09.04.2008

Quelques blagues triées sur le volet

 #6128 (+) 517/2741/2 (-)
ArckilerX : Cool, les éboueurs sont passés.
Sam-le-terrrrrrrible : Ils t'ont oublié?

 

#6626 (+) 1868/2556/7 (-)
Hikari : Hé devine !
Kahakatashi : quoi ?
Hikari : j'ai plus mes bouts de fers entre les dents ^^
Kahakatashi : cool tu vas pouvoir sourire et montrer tes dents jaunes à tout le monde
Hikari : ...tu m'as bousillé mon moral connard
Kahakatashi : Je sais.

 

 #6518 (+) 6706/8032/8 (-)
<greed> J'ai voulu être plus malin que mon prof de philo
<greed> On devait faire une rédaction sur "La Beauté"
<greed> J'ai écrit "La Beauté, depuis l'antiquité, est représentée par le pur, le blanc." Et j'ai rendu feuille blanche.
<greed> Aujourd'hui il nous rend les rédac...
<greed> Il a écrit sur la mienne: "Et bien justement, dans l'antiquité, l'idéal de Beauté enseigné par toute une série de philosophes que vous auriez mieux fait d'étudier, se situe dans tout ce qui est cyclique, circulaire, rond. Voilà pourquoi, pour soutenir la Beauté de votre rédaction, je vous ai mis un zéro." 0...

 

#6495 (+) 1645/2715/6 (-)
<Seifer> T'as un p'tit air de...
<Lenn> De?
<Seifer> Attends je cherche quelque chose de laid et de stupide

 

#6654 (+) 707/2255/3 (-)
Romain : je vais te donner une annecdote qui une fois encore te prouveras qu'il ne faut pas boire trop, au risque de faire de la merde:
Romain : hier soir, un pote, pour "faire peur" à un autre pote... à transpercé sa chaussure avec une perceuse electrique
Kake : y'avait son pied dedans?
Romain : oui
Kake : mmmh
Kake : lui, il fera pas le marathon
Romain : et bien, sache qu'il y'a un dieu pour les pochtrons. la chaussure etait trouée. la chaussette etait percée dessus et dessous...
Romain : mais la meche s'est enfoncé pile poil dans l'espace entre le gros orteil et son voisin.
Romain : si ça c'est pas un miracle quand meme !
Kake : j'aurai préféré que ça lui transperce le pied :/
Kake : ça aurait été plus marrant

 

#6728 (+) 5268/6308/8 (-)
* tektonik_pwr has joined #patati
<Traxan> tiens l'arrivé du nouveau me fais penser a un truc...vous savez comment on sauve un tektonik de la noyade?
<ZeLl3> non
<T_PEX> nop
<Lyria_Gen> non
<Traxan> tant mieux...o/
* tektonik_pwr has left #patati (Quit: enculé )
<ZeLl3> : owned!!

 

#6596 (+) 6074/7276/8 (-)
Zea: Au fait, quoi de neuf dans ta passionnante vie amoureuse?
ManuE: Tu déconnes là non?
Zea: Bah non pourquoi?
ManuE: Tu m'a largué hier!
Zea: Oups, trompé de fenêtre...

 

#6453 (+) 2938/3962/7 (-)
<marinelooove> Trop bizarre y'a une sorte de moissonneuse-batteuse qui s'arrête devant chez moi O_o
<tsuyosa> Cherche pas loin, c'est ton esthéticienne qui vient te faire le maillot ...
 
 
 #6420 (+) 1506/2864/5 (-)
<Olauwyr> Les femmes doivent souffrir pour être belle non ?
<Julie24> euh ... oui
<Olauwyr> Bah tu dois pas soufrir beaucoup toi.

 

#6827 (+) 6483/7649/9 (-)
Lynal : arf ! toutes les nuits, mon chat fait tomber tous les objets quil y a sur mon bureau jsuqu'à ce que je me lève et ke je lui ouvre la porte
Lynal : cette nuit j'ai voulu le niquer, j'ai rien laissé sur le bureau
Lynal : il m'a pissé dessus...

 

#6811 (+) 3240/3924/8 (-)
Pierre dit : j'ai faim, j'ai froid
Pierre dit : je suis fatigué
Pierre dit : j'ai envie de faire un cunni à une fille en jupe
Petite belette des pins dit : mange
Petite belette des pins dit : met un pull
Petite belette des pins dit : va dormir
Petite belette des pins dit : et rêve

 

#6751 (+) 2992/3726/8 (-)
marto: tu fais quoi cet apreme , on joue a la xbox chez toi ? ^^
feast: yes ca peut se faire , par contre ma mere rentre pas tard donc....
feast: toute facon o pire , on la desend dans le garage et on joue avec .... !
marto: tu parle de ta mere la ? Oo

 

Source : http://www.bashfr.org 

07.03.2008

Alphabet

Dans un AIRBUS A380, le commandant de bord dit à ses passagers:
C’est votre commandant qui vous parle.
Nous perdons de l'altitude et nous n'avons pas assez de carburant pour atteindre notre destination.
Donc, nous allons larguer hors de l'avion tous les bagages.

L'avion regagne de l'altitude.

Mais une demi-heure plus tard en reperd.
Quand la voix du commandant se fait de nouveau entendre dans les hauts parleurs :
C'est votre commandant qui vous parle.
Nous perdons encore de l'altitude et nous ne pourrons pas atteindre notre destination sans jeter quelques passagers hors de l'avion.
C'est une mauvaise solution, mais nous allons le faire d'une manière honnête et démocratique.

Nous allons utiliser l'alphabet.
Commençons par la lettre A.
-Y a-t-il des Africains, des Antillais ?
Personne ne répondit.

- Y a-t-il des Blacks ?
Toujours pas de réponse.

- Y a-t-il des gens de Couleur ?
Toujours pas de réponse.

Mais à l'arrière de l'avion, un petit garçon demande à son père :
- Papa, tu m'as toujours dit qu'il fallait être honnête.
Tu es d'Afrique et Maman des Antilles, nous sommes Black et donc des gens de Couleur.
- Oui, mon fils. C'est vrai. Mais aujourd'hui nous sommes des Nègres et s'il le faut nous serons Zoulous...

01.10.2007

Le chat qui allait son chemin tout seul

Rudyard KIPLING

Histoires comme ça.
Traduit par Jean Esch et André Divault.

Ois, écoute et entends bien ; car ceci advint, ceci survint, devint et fut,
ô ma Mieux-Aimée, à une époque où les animaux Apprivoisés étaient sauvages.
Le Chien était sauvage, le Cheval était sauvage, la Vache était sauvage, le
Mouton était sauvage, le Cochon était sauvage, sauvages autant qu'il est
possible d'être sauvage, et ils allaient sauvages et solitaires par les Bois
Humides et Sauvages. Mais le plus sauvage de tous les animaux sauvages,
c'était le Chat. Il allait son chemin tout seul, et pour lui tous les
endroits se valaient.
Bien sûr l'Homme était sauvage lui aussi. Il était sauvage à faire peur. Il
ne commença vraiment à s'apprivoiser que lorsqu'il rencontra la Femme, elle
lui dit qu'elle ne voulait pas vivre comme une sauvage. Elle dénicha pour
s'y coucher, au lieu d'un tas de feuilles humides, une jolie Caverne sèche,
puis elle répandit du sable propre sur le sol ; elle alluma un bon feu de
bois au fond de la Caverne ; elle suspendit une peau de cheval sauvage
séchée, la queue en bas, devant l'entrée de la Caverne, puis elle dit :
« Essuie tes pieds quand tu rentres, mon chéri. Désormais nous allons avoir
un foyer. »
Ce soir-là, ma Mieux-Aimée, ils mangèrent du mouton sauvage rôti sur les
pierres chaudes, assaisonné d'ail sauvage et de poivre sauvage ; et du
canard sauvage farci de riz sauvage et de fenugrec sauvage et de coriandre
sauvage ; et des os à moelle de boeuf sauvage, des cerises sauvages et des
passiflores sauvages. Puis l'Homme s'endormit devant le feu, très heureux,
mais la Femme resta éveillée à peigner ses cheveux. Elle prit l'os de
l'épaule de mouton, la grande omoplate toute plate et en examina les
magnifiques marques, puis elle ajouta du bois dans le feu et fit une Magie.
Elle fit la Première Magie Chantante au monde.
Dehors, dans les Bois Humides et Sauvages, tous les animaux sauvages
s'assemblèrent là où ils pouvaient voir la lumière du feu à grande distance
et ils se demandèrent ce que cela signifiait.
Alors Cheval Sauvage piaffa avec son sabot sauvage et dit :
« Ô mes Amis, ô mes Ennemis, pourquoi l'Homme et la Femme ont-ils fait cette
grande lumière dans cette grande Caverne, et que devons-nous redouter ? »
Chien Sauvage leva son museau sauvage et renifla l'odeur du mouton rôti et
dit :
« Je vais aller voir et regarder et dire ; car ça me semble bon. Chat, viens
avec moi.
- Nenni ! dit le Chat. Je suis le Chat qui va son chemin tout seul et pour
moi tous les endroits se valent. Je n'irai pas.
- Alors c'en est fini de notre amitié », dit Chien Sauvage.
Et il trottina jusqu'à la Caverne. Mais à peine était-il parti que le Chat
se dit : « Pour moi tous les endroits se valent. Pourquoi n'irais-je pas moi
aussi voir et regarder puis repartir à ma guise ? » Donc il suivit Chien
Sauvage doucement, tout doucement, et il se cacha là où il pouvait tout
entendre.
Lorsque Chien Sauvage atteignit l'entrée de la Caverne, il souleva avec son
museau la peau de cheval séchée et renifla la bonne odeur du mouton rôti. Et
la Femme, regardant l'omoplate, l'entendit, et rit et dit :
« Voici le premier. Chose Sauvage des Bois Sauvages, que veux-tu ? »
Chien sauvage dit :
« 0 mon Ennemie et Femme de mon Ennemi, qu'est-ce qui sent si bon dans les
Bois Sauvages ? »
Alors la Femme prit un os de mouton rôti et le jeta à Chien Sauvage et dit :
« Chose Sauvage des Bois Sauvages, goûte et essaye. »
Chien Sauvage rongea l'os et c'était plus savoureux que tout ce qu'il avait
goûté jusqu'alors, et il dit :
« 0 mon Ennemie et Femme de mon Ennemi, donne-m'en un autre. »
La Femme dit :
« Chose Sauvage des Bois Sauvages, aide mon Homme à chasser la journée et
garde cette Caverne la nuit, et je te donnerai autant d'os rôtis que tu
voudras.
Ah ! dit le Chat tout ouïe. Voici une Femme très maligne, mais pas aussi
maligne que moi. »
Chien Sauvage entra en rampant dans la Caverne et posa sa tête sur les
genoux de la Femme et dit :
« Ô mon Amie et Femme de mon Ami, j'aiderai ton Homme à chasser la journée
et la nuit je garderai ta Caverne.
- Ah ! dit le Chat tout ouïe. Voilà un Chien bien stupide. »
Et il repartit dans les Bois Humides et Sauvages en agitant sa queue
sauvage, s'en allant solitaire et sauvage. Mais il ne raconta rien à
personne.
Quand l'Homme se réveilla, il dit :
« Que fait donc ici Chien Sauvage ? »
Et la Femme dit :
« Il ne s'appelle plus Chien Sauvage mais le Premier Ami, car il sera notre
ami pour toujours et à jamais. Prends-le avec toi lorsque tu iras à la
chasse. »
Le soir suivant, la Femme coupa de grandes brassées d'herbe verte dans les
noues qu'elle fit sécher devant le feu, et cela sentait le foin fraîchement
coupé, et elle s'assit à l'entrée de la Caverne et tressa un licol en cuir
de cheval et regarda l'os de l'épaule de mouton, la grosse et large omoplate
toute plate, et fit une Magie. Elle fit la Seconde Magie Chantante au monde.
Là-bas dans les Bois Sauvages, tous les animaux sauvages se demandaient ce
qu'il était advenu de Chien Sauvage, et à la fin, Cheval Sauvage tapa du
pied et dit :
« Je vais aller voir et rapporter pourquoi Chien Sauvage n'est pas revenu.
Chat, viens avec moi.
- Nenni, dit le Chat. Je suis le Chat qui va son chemin tout seul et pour
moi tous les endroits se valent. »
Mais il suivit malgré tout Cheval Sauvage, doucement, tout doucement, et il
se cacha là où il pouvait tout entendre.
Quand la Femme entendit Cheval Sauvage broncher et trébucher sur sa longue
crinière, elle rit et dit :
« Voici le second. Chose Sauvage des Bois Sauvages, que veux-tu ? »
Et Cheval Sauvage dit :
« Ô mon Ennemie et Femme de mon Ennemi, où est Chien Sauvage ? »
La Femme rit, ramassa l'omoplate, la regarda et dit :
« Chose Sauvage des Bois Sauvages, tu n'es pas venue pour Chien Sauvage,
mais pour cette bonne herbe. »
Et Cheval Sauvage, qui bronchait et trébuchait sur sa longue crinière, dit :
« C'est vrai. Donne-m'en à manger. »
Et la Femme dit :
« Chose Sauvage des Bois Sauvages, courbe ta tête sauvage et porte ce que je
te donne, et tu mangeras cette herbe merveilleuse trois fois par jour.
- Ah ! dit le Chat tout ouïe. Voici une Femme très habile, mais pas aussi
habile que moi. »
Cheval Sauvage courba sa tête sauvage et la Femme glissa autour le licol de
cuir tressé, et Cheval Sauvage souffla sur les pieds de la Femme et dit :
« Ô ma Maîtresse et Femme de mon Maître, je serai ton serviteur pour avoir
de l'herbe merveilleuse.
- Ah ! dit le Chat tout ouïe. Voilà un Cheval bien stupide. »
Et il repartit dans les Bois Humides et Sauvages en agitant sa queue
sauvage, s'en allant solitaire et sauvage. Mais il ne raconta rien à
personne.
Quand l'Homme et le Chien rentrèrent de la chasse, l'Homme dit :
« Que fait Cheval Sauvage ici ? »
Et la Femme dit :
« Il ne s'appelle plus Cheval Sauvage mais le Premier Serviteur, car il nous
portera de-ci de-là pour toujours et à jamais. Monte sur son dos quand tu
iras à la chasse. »
Le lendemain, tenant sa tête sauvage bien droite pour que ses cornes
sauvages ne se prennent pas aux branches des arbres sauvages, Vache Sauvage
se rendit à la Caverne et le Chat la suivit et il se cacha comme
précédemment et tout se déroula comme précédemment et le Chat dit les mêmes
choses que précédemment ; et quand Vache Sauvage eut promis à la Femme de
lui donner chaque jour son lait en échange de l'herbe merveilleuse, le Chat
repartit dans les Bois Humides et Sauvages en agitant sa queue sauvage, s'en
allant solitaire et sauvage comme précédemment. Mais il n'en parla jamais à
personne. Et quand l'Homme, le Cheval et le Chien revinrent de la chasse et
posèrent les mêmes questions que précédemment, la Femme dit :
« Elle ne s'appelle plus Vache Sauvage mais la Donneuse de Bonne Nourriture.
Elle nous donnera du bon lait blanc bien chaud pour toujours et à jamais et
je m'occuperai d'elle pendant que toi, le Premier Ami et le Premier
Serviteur vous serez à la chasse. »
Le lendemain, le Chat attendit de voir si une autre Chose Sauvage irait à la
Caverne, mais personne ne bougea dans les Bois Humides et Sauvages, alors le
Chat s'y rendit tout seul, et il vit la Femme qui trayait la Vache, et il
vit la lumière du feu dans la Caverne et il sentit l'odeur du bon lait blanc
bien chaud.
Chat dit :
« Ô mon Ennemie et Femme de mon Ennemi, où Vache Sauvage est-elle partie ? »
La Femme rit et dit :
« Chose Sauvage des Bois Sauvages, retourne dans les Bois car j'ai tressé
mes cheveux et j'ai rangé l'omoplate magique et nous n'avons plus besoin
d'amis ni de serviteurs dans notre Caverne. »
Chat dit :
« Je ne suis pas un ami et je ne suis pas un serviteur. Je suis le Chat qui
va son chemin tout seul et je désire entrer dans ta Caverne. »
La Femme dit :
« Alors pourquoi n'es-tu pas venu avec Premier Ami le premier soir ? »
Chat se fâcha très fort et dit :
« Chien Sauvage a-t-il raconté des histoires sur moi ? »
Alors la Femme rit et dit :
« Tu es le Chat qui va son chemin tout seul et pour toi tous les endroits se
valent. Tu es ni un ami ni un serviteur. Tu l'as dit toi-même. Va-t'en, va
seul ton chemin dans tous les lieux qui se valent . »
Alors Chat fit mine d'être peiné et dit :
« Ne pourrai-je donc jamais entrer dans la Caverne ? Ne pourrai-je jamais
m'asseoir près du feu si chaud ? Ne pourrai-je jamais boire le bon lait
blanc bien chaud ? Tu es très maligne et très belle. Tu ne devrais pas être
si cruelle, même envers un Chat. »
La Femme dit :
« Je savais que j'étais maligne, mais j'ignorais que j'étais belle. Je vais
donc conclure un marché avec toi. Si jamais je prononce un seul mot à ta
louange, tu pourras entrer dans la Caverne.
- Et si tu en prononces deux ? dit le Chat.
- Cela n'arrivera pas, dit la Femme. Mais si je prononce deux mots à ta
louange, tu pourras t'asseoir près du feu dans la Caverne.
Et si tu en prononces trois ? dit le Chat.
- Cela n'arrivera pas, dit la Femme. Mais si je prononce trois mots à ta
louange, tu pourras boire le bon lait blanc bien chaud trois fois par jour
pour toujours et à jamais. »
Alors le Chat fit le gros dos et dit :
« Que le Rideau à l'entrée de la Caverne et le Feu au fond de la Caverne et
les pots à lait posés près du feu se souviennent de ce qu'a dit mon Ennemie
et la Femme de mon Ennemi. »
Et il partit dans les Bois Humides et Sauvages en agitant sa queue sauvage,
s'en allant solitaire et sauvage.
Ce soir-là, quand l'Homme, le Cheval et le Chien rentrèrent de la chasse, la
Femme ne leur parla pas du marché qu'elle avait conclu avec le Chat car elle
craignait que cela ne leur plût pas.
Chat partit loin, très loin se cacher dans les Bois Humides et Sauvages,
solitaire et sauvage, pendant longtemps, jusqu'à ce que la Femme l'ait
oublié. Seule la petite Chauve-Souris suspendue la tête en bas à l'intérieur
de la Caverne, seule Chauve-Souris savait où se cachait Chat ; et
Chauve-Souris chaque soir volait annoncer les nouvelles à Chat.
Un soir, Chauve-Souris dit :
« Il y a un Bébé dans la Caverne. Il est tout neuf, tout rose, petit et
dodu, et la femme en raffole.
- Ah ! dit le Chat tout ouïe. Mais le Bébé, de qui raffole-t-il ?
- Il raffole de choses douces et qui chatouillent, dit la Chauve-Souris. Il
raffole de choses chaudes à tenir dans ses bras lorsqu'il s'endort. Il
raffole qu'on joue avec lui. Il raffole de tout ça.
- Ah ! dit le Chat tout ouïe. Alors mon heure est venue. »
La nuit suivante, Chat traversa les Bois Humides et Sauvages et se cacha
tout près de la Caverne jusqu'au matin lorsque Homme, Chien et Cheval
partirent à la chasse. La Femme faisait la cuisine ce matin-là et le Bébé
pleurait et la dérangeait. Alors, elle le porta hors de la Caverne et lui
donna une poignée de cailloux pour jouer. Mais le Bébé continua à pleurer.
Alors, le Chat avança sa patte et caressa la joue du Bébé qui se mit à
gazouiller, et le Chat se frotta contre ses genoux dodus et de sa queue le
chatouilla sous son menton dodu. Et le Bébé rit ; et la Femme l'entendit et
sourit.
Alors la Chauve-Souris, la petite Chauve-Souris suspendue la tête en bas,
dit :
« 0 mon Hôtesse, Femme de mon Hôte et Mère du Fils de mon Hôte, une Chose
Sauvage des Bois Sauvages joue très joliment avec votre Bébé.
- Bénie soit cette Chose Sauvage quelle qu'elle soit, dit la Femme en se
redressant, car je suis une femme très occupée ce matin et elle m'a rendu
service. »
A la minute et à la seconde même, ma Mieux-Aimée, le Rideau en peau de
cheval séchée qui pendait la queue en bas à l'entrée de la Caverne, tomba -
vlan ! - car il se souvenait du marché conclu avec le Chat ; et lorsque la
Femme alla le ramasser, voila-t-il pas que le Chat était confortablement
installé à l'intérieur de la Caverne.
« Ô mon Ennemie, Femme de mon Ennemi et Mère de mon Ennemi, dit le Chat.
C'est moi, car tu as prononcé un mot à ma louange et désormais je peux
rester dans la Caverne pour toujours et à jamais. Mais je suis encore le
Chat qui va son chemin tout seul et pour moi tous les endroits se valent. »
La Femme était très en colère, elle serra les lèvres et prit son rouet et se
mit à filer.
Mais le Bébé pleurait car le Chat était parti et la Femme ne parvenait pas à
le faire taire ; il se débattait et gigotait et devenait tout noir.
« Ô mon Ennemie, Femme de mon Ennemi et Mère de mon Ennemi, dit le Chat.
Prends un bout du fil que tu files, attache-le à ton fuseau et fais-le
traîner par terre, je te montrerai une Magie qui fera rire ton Bébé aussi
fort qu'il pleure en ce moment.
- Je vais le faire, dit la Femme, car je suis à bout de nerfs, mais
n'attends pas de remerciements. »
Elle attacha le fil au petit fuseau d'argile et le fit traîner sur le sol,
et alors le Chat courut après, et donna des coups de patte, et fit des
culbutes, et l'envoya en arrière par-dessus son épaule, et le poursuivit
entre ses pattes de derrière, et fit semblant de le perdre, et se jeta de
nouveau dessus jusqu'à ce que le Bébé se mette à rire aussi fort qu'il avait
pleuré et à courir à quatre pattes après le Chat en faisant le fou à travers
la Caverne, jusqu'à tomber de fatigue et s'endormir avec le Chat dans les
bras.
« Maintenant, dit le Chat, je vais chanter au Bébé une chanson qui le fera
dormir pendant une heure. »
Et il se mit à ronronner tout fort et tout bas, tout bas et tout fort,
jusqu'à ce que le Bébé s'endormît. La Femme sourit en les voyant tous les
deux et dit :
« Voilà qui est très bien. Aucun doute, tu es très habile, ô Chat. »
A la minute et à la seconde même, ma Mieux-Aimée, la fumée du Feu au fond de
la Caverne descendit en nuages de la voûte - pouf ! - car il se souvenait du
marché conclu avec le Chat ; et lorsqu'elle se dissipa, voila-t-il pas que
le Chat était confortablement installé près du feu.
« 0 mon Ennemie, Femme de mon Ennemi et Mère de mon Ennemi, dit le Chat.
C'est moi, car tu as prononcé une seconde parole à ma louange et désormais
je peux m'asseoir près du feu si chaud au fond de la Caverne pour toujours
et à jamais. Mais je suis encore le Chat qui va son chemin tout seul et pour
moi tous les endroits se valent. »
La Femme était très très en colère, elle défit ses cheveux et remit du bois
dans le feu et sortit la large omoplate de l'épaule de mouton et se mit à
faire une Magie qui devait l'empêcher de prononcer un troisième mot à la
louange du Chat. Ce n'était pas une Magie Chantante, ma Mieux-Aimée, c'était
une Magie Silencieuse et peu à peu la Caverne devint si silencieuse qu'une
petite souris minuscule sortit d'un coin et traversa la Caverne en courant.
« Ô Ennemie, Femme de mon Ennemi et Mère de mon Ennemi, dit le Chat. Cette
petite souris fait-elle partie de ta Magie ?
- Oh non ! Sûrement pas ! » dit la Femme.
Et elle laissa tomber l'omoplate et sauta sur le tabouret devant le feu et
elle rattacha rapidement ses cheveux, de peur que la souris n'y grimpât.
« Ah ! dit le Chat aux aguets. Alors la souris ne me fera aucun mal si je la
mange ?
- Non, dit la Femme en rattachant ses cheveux. Mange-la vite et je t'en
serai à jamais reconnaissante. »
D'un bond, Chat attrapa la petite souris et la Femme dit :
« Mille fois merci. Premier Ami lui-même n'est pas aussi rapide que toi pour
attraper les petites souris. Tu es certainement très habile. »
A la minute et à la seconde même, ô ma Mieux-Aimée, le Pot à Lait qui se
trouvait près du feu se fendit en deux - ffftt ! - car il se souvenait du
marché conclu avec le Chat, et lorsque la Femme sauta du tabouret,
voila-t-il pas que le Chat lapait le bon lait blanc bien chaud resté dans
l'un des morceaux brisés.
« Ô mon Ennemie, Femme de mon Ennemi et Mère de mon Ennemi, dit le Chat.
C'est moi, car tu as prononcé un troisième mot à ma louange et désormais je
peux boire le bon lait blanc bien chaud trois fois par jour pour toujours et
à jamais. Mais je suis encore le Chat qui va son chemin tout seul et pour
moi tous les endroits se valent. »
Alors la Femme rit et déposa devant le Chat un bol de bon lait blanc bien
chaud et dit :
« Ô Chat, tu es aussi habile qu'un homme, mais souviens-toi que notre marché
ne fut conclu ni avec l'Homme ni avec le Chien, et j'ignore ce qu'ils feront
lorsqu'ils rentreront.
- Que m'importe, dit le Chat. Du moment que j'ai ma place dans la Caverne
près du feu et mon bon lait blanc bien chaud trois fois par jour, je me
moque de l'Homme et du Chien. »
Ce soir-là, quand l'Homme et le Chien revinrent à la Caverne, la Femme leur
raconta toute l'histoire du marché, tandis que le Chat souriait, assis au
coin du feu. Alors l'Homme dit :
« Oui, mais ce n'est pas avec moi qu'il a conclu un marché, ni avec tous les
Hommes après moi. »
Puis il retira ses bottes en cuir, il prit sa petite hache de pierre (ce qui
fait trois) et il alla chercher un morceau de bois et une hachette (ce qui
fait cinq); et il les aligna devant lui et dit :
« Maintenant, à nous deux de conclure un marché ! Si tu n'attrapes pas les
souris alors que tu seras toujours et toujours et toujours dans la Caverne,
je te jetterai ces cinq objets chaque fois que je te verrai, et ainsi feront
tous les autres Hommes après moi.
- Ah! dit la Femme tout ouïe. C'est un Chat habile, mais il n'est pas aussi
habile que mon Homme. »
Le Chat compta les cinq objets (et ils avaient l'air très bosselés) et il
dit :
« J'attraperai les souris tant que je serai dans la Caverne pour toujours et
à jamais, mais je suis encore le Chat qui va son chemin tout seul et pour
moi tous les endroits se valent.
- Pas tant que je suis là, dit l'Homme. Si tu n'avais pas dit ces derniers
mots, j'aurais rangé ces objets à jamais et pour toujours, mais à présent je
te jetterai mes deux bottes et ma petite hache de pierre (ce qui fait trois)
chaque fois que je te rencontrerai. Et ainsi feront tous les autres Hommes
après moi. »
Alors le Chien dit :
« Attends une minute, il n'a pas conclu le marché avec moi ni avec tous les
autres Chiens après moi. »
Puis il montra les crocs et dit :
« Si tu n'es pas gentil avec le Bébé tant que je serai dans la Caverne pour
toujours et à jamais, je te poursuivrai jusqu'à ce que je t'attrape et quand
je t'aurai attrapé, je te mordrai. Et ainsi feront tous les autres Chiens
après moi.
- Ah! dit la Femme tout ouïe. C'est un Chat très habile, mais il n'est pas
aussi habile que le Chien. »
Chat compta les crocs du Chien (et ils avaient l'air très pointus) et il dit
:
« Je serai gentil avec le Bébé tant que je serai dans la Caverne, pourvu
qu'il ne me tire pas la queue trop fort pour toujours et à jamais. Mais je
suis encore le Chat qui va son chemin tout seul et pour moi tous les
endroits se valent.
- Pas tant que je suis là, dit le Chien. Si tu n'avais pas dit ces derniers
mots, j'aurais fermé ma gueule pour toujours et à jamais, mais à présent je
te ferai grimper aux arbres chaque fois que je te rencontrerai. Et ainsi
feront tous les autres Chiens après moi. »
Alors l'Homme jeta ses deux bottes et sa petite hache de pierre (ce qui fait
trois) sur le Chat, et le Chat s'enfuit en courant hors de la Caverne et le
Chien le fit grimper en haut d'un arbre ; et depuis ce jour jusqu'à
aujourd'hui, ma Mieux-Aimée, trois Hommes sur cinq ne manqueront jamais de
jeter des choses à un Chat chaque fois qu'ils en rencontreront un et tous
les autres Chiens lui courront après pour le faire grimper aux arbres. Mais
le Chat respecte lui aussi sa part du marché. Il tuera les souris et il sera
gentil avec le Bébé tant qu'il sera dans la maison, pourvu qu'il ne lui tire
pas la queue trop fort. Mais lorsqu'il a fait tout ça et entre-temps, quand
la lune se lève et que la nuit vient, il est encore le Chat qui va son
chemin tout seul et pour lui tous les endroits se valent. Alors il part dans
les Bois Humides et Sauvages ou dans les Arbres Humides et Sauvages ou bien
sur les Toits Humides et Sauvages, en agitant sa queue sauvage et en s'en
allant solitaire et sauvage.

 

17.07.2007

Est-ce que c'est vrai ?

Voilà une petite histoire qui m'a été rapportée par un pote donc je ne saurais vous dire si elle est vraie mais si c'est le cas elle mérite d'être racontée.

 

C'était il y a quelques semaines sur un vol de British Airways en provenance de Johannesbourg et à destination de Londres. Les passagers de classe économique étaient en train de s'installer et une dame blanche d'une cinquantaine d'années visiblement exaspérée interpelle une hotesse pour lui dire qu'elle exige un autre siège parce qu'elle trouve inadmissible qu'on l'ait placée à côté de quelque chose d'aussi dégoûtant que le monsieur noir qui était sont voisin de siège.L'hotesse essaie de calmer la dame et obtempère en lui disant que l'avion est presque plein mais qu'elle va voir si ils peuvent faire quelque chose.

L'hotesse va donc voir le commandant de bord puis revient quelques minutes plus tard en disant : "Comme je le craignais  hélas il n'y a pas d'autre siège disponible en classe économique ni en classe affaire, j'ai parlé du problème au commandant de bord reconnais qu'en effet il est inadmissible d'être assis à côté d'une personne aussi dégoûtante, la compagnie s'en excuse et le commandant de bord autorise exceptionnellement qu'un siège en Première Classe vous soit octroyé... c'est pourquoi (elle se tourne vers le monsieur noir) je vous prie de prendre votre bagage à main pour que je vous conduise à votre siège en Première Classe Monsieur.

Les passagers choqués par la situation applaudirent ce geste vraiment cool... mais ça me dépasse quand même un peu quand je pense que des gens comme cette femme osent montrer ouvertement leurs idées racistes... il y a de ces arrièrés...

27.06.2007

Samantha ! Oups !

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Une série formidable, un humour frais et gentil. Hilarant(es) !!!

=> Samantha et Jean-Luc Delarue

=> Samantha à Noel

=> Samantha fait sa cuisine

=> Samantha à la maison

21.04.2007

La blague du petit indien

Un jour un petit indien demande à son père : "Papa, papa, pourquoi mes frères et moi on a des noms si longs ?

- Parce que je voulais me rappeler du jour de votre naissance. Par exemple, ton grand frère s'appelle Aigle majestueux qui plane sur la montagne, parce que le jour de sa naissance il y avait un aigle majestueux qui planait au dessus de la montagne. Et ta grande soeur s'appelle Pleine lune qui brille sur le lac parce que que le soir où elle est née, c'était la pleine lune et nous étions au bord d'un lac... (n'est-ce pas romantique ?) Alors, tu comprends maintenant Petit préservatif plein de trous ?"

01.04.2007

Hilarité vicérale

medium_toilettes.JPGSi vous passez par là que vous êtes morose, tristounet, ou que vous avez juste envie de vous marrer, regardez ceci : Le Festival Sportif Annuel de Konoha. C'est léger, premier degré, limite débile mais je suis morte de rire. Je l'ai regardée des dizaines de fois et je me suis toujours autant marrée ! Je vous laisse apprécier ^.^ !

p.s.: au début les sous-titres s'affichent en haut en vert clair.

29.03.2007

Le Chevalier Maudit

       Deux jeunes gens vivaient tendrement leur amour dans un lointain pays. Le jeune homme était chevalier, et la jeune femme demoiselle de compagnie d'une des princesses de la Cour. Ils vivaient simplement, et comptaient se marier mais peu après leur fiançailles une guerre se déclarer avec un autre royaume et le chevalier se porta volontaire dans la campagne lancée par le Roi. "Si tu m'abandonnes maintenant, je ne serai plus là à ton retour, je me laisserai mourrir." Malgré les supplications et les menaces désespérées de sa bien-aimée, le chevalier partit, "pour l'honneur et la gloire". Il espérait prouver sa valeur et gagner l'estime de son souverrain pour ainsi offrir à sa fiancée les plus belles noces.

Cependant, tandis que la guerre faisait rage, qu'il se couvrait de gloire en vainquant des adversaires valeureux et redoutables, il en oublia peu à peu le foyer qui l'attendait. De son côté la jeune fille désespérait et pleurait tellement que du flot de ses larmes naquit une rivière qui descendait jusqu'au Royaume des Morts. Le Roi des Morts intrigué par cette eau mystérieuse remonta son cours et arriva jusqu'à l'amante épleurée. Séduit par sa beauté et touché par son chagrin il lui fit la promesse de ne jamais la faire souffrir. Il l'enleva et fit d'elle sa reine. La nouvelle se répendit aux quatres coins du monde, on ne parlait plus que de la Belle Mortelle devenue Souverraine de l'Au-Delà. Le chevalier se souvint de son amour et, abandonnant guerres et quête de gloire, il se rendit sur le champ libérer sa fiancée des griffes du Souverrain de l'Au-Delà.

Lorsqu'il arriva après bien des obstacles dans la salle du trône, qu'il se retrouva face au couple royal et qu'il demanda à sa belle de lui pardonner et de rentrer avec lui, toujours éprise et hésitante, elle n'osa répondre. Le Roi des Morts, qui éprouvait déjà du ressentiment envers le chevalier pour avoir rendu malheureux la jeune fille, fut noir de colère que ce dernier ose encore venir la tourmenter. Qui plus est, quelle ne fut pas sa déception quand il compris que sa jeune épouse était incapable d'en vouloir à son amant... Fou de rage, il étrangla de ses propres mains la jeune fille sous le regard impuissant du chevalier, quant au sort qu'il réserva à ce dernier... "Puisque c'est ainsi, elle mourra et ne pourra demeurer ailleurs qu'en mon royaume, et toi, toi chevalier assoifé de guerre et de gloire, je t'offre l'immortalité. Pars, et erre à jamais dans le monde des vivants où tu auras l'éternité pour te couvrir d'honneurs."

Ainsi le chevalier maudit traverse le temps condamné à soupirer éternellement pour la Belle qu'il ne retrouvera jamais. Cette histoire prouve encore que l'Amour sera indéfiniment incompatible avec la guerre, et le coeur des hommes contraire à la raison des femmes...

par Kuroneko

17.03.2007

L'Ane et le puits

Petit conte de l'âne tombé dans un puits.



       Un jour, l'âne d'un fermier tomba dans un puits. L'animal gémissait pitoyablement pendant des heures, et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il décida que l'animal et le puits devaient disparaître car de toute façon, ce n'était pas rentable pour lui de récupérer l'âne.

Il invita tous ses voisins à venir et à l'aider. Ils saisirent tous une pelle et commencèrent à enterrer le puits.

Au début, l'âne réalisa ce qui se produisait et se mit à crier terriblement.

Puis, à la stupéfaction de chacun, il se tû...

Quelques pelletées plus tard, le fermier regarda finalement dans le fond du puits et fût étonné de ce qu'il vit. Avec chaque pelleté de terre qui tombait sur lui, l'âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.

Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l'animal, il se secouait et montait petit à petit. Bientôt, chacun fût stupéfait que l'âne soit hors du puits et qu'il aît pu se mettre à trotter !


Conclusion :

La vie va essayer de vous engloutir de toutes sortes d'ordures. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer. Chacun de nos ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n'arrêtant jamais. Ne jamais abandonner ! Secouez-vous et foncez ! Rappelez-vous les cinq règles simples pour être heureux :

Libérez votre coeur de la haine.
Libérez votre esprit des inquiétudes.
Vivez simplement.
Donnez plus.
Attendez moins.

A ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus sombres.

Par Qualitédevie

15.03.2007

Le voyageur stupide

       Je vais vous raconter une histoire tirée du "Recueil des êtres les plus stupides au monde". C'est l'histoire du "plus stupide voyageur du monde".

       Le stupide voyageur voyage. On le disait stupide car il se faisait tromper facilement."De l'argent pour les médicaments !" Trompé par les villageois, il se fait voler son argent, ses habits et ses chaussures. "J'ai une soeur malade...", "Je ne peux pas acheter des graines à semer."... Mais comme le voyageur est stupide, ému du fait que les villageois peuvent être aidés, il dit : "Soyez heureux ! Soyez heureux !" Le voyageur finit par être nu. Embarrassé, il décide de voyager dans la forêt. Il y rencontre les monstres qui vivent dans cette forêt. Ils veulent manger le corps du voyageur et le trompent avec de belles paroles. Bien sûr, le voyageur les croit et donne ses jambes et bras un par un. A la fin, le voyageur n'a plus que sa tête, et il donne ses yeux au dernier monstre. Ce monstre dit en mangeant les yeux du voyageur : "Merci, je te laisse un cadeau pour te remercier." Ce n'est qu'un bout de papier où il est écrit "STUPIDE". Mais le voyageur pleure à flots. "Merci ! C'est mon premier cadeau. Je suis content ! Je suis content ! Merci ! Merci !" Et ses larmes coulent à flot de ses yeux vides. Et il meurt peu après...

Oui, peut-être qu'on dira qu'il a été stupide, mais il est mort heureux, heureux d'avoir fait le bien autour de lui.

extrait de Fruits Basket