28.12.2008
Rien à dire
A quoi je joue ? Depuis quelques jours il y a Pokemon qui me trotte dans la tête, il y a bien des années j'empruntais la gentille petite Gameboy color de mon petit cousin Aurélien pour l'aider à "avancer" dans son jeu Pokemon, ça devait être la version argent à l'époque... Et là, mine de rien j'ia envie d'un truc bien bébé, fastoche, moyennement distrayant pour m'occuper l'esprit histoire d'oublier un peu les problèmes. Comme dans le monde du jeu vidéo mes capacité s'arrêtent à la modeste Gameboy du cousin, je m'en cherche une, et impossible ! Même le Gameboy Advance ne se vend plus nullepart, ou êut-être d'occasion sur internet et je ne fais pas trop confiance... bref, j'ai du laisser tomber.
21:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pokemon, jeu, enfance, blabla
26.12.2008
Dôme au chocolat
Quelle bonne idée d'avoir acheté le Vie Pratique Cuisine spécial fêtes n°151 à 2,60 euros, pour y essayer cette gourmande recette de dôme au chocolat. Rien que le nom a quelque chose de sacré, de charmeur qui vous invite aux plus hautes sphères de gourmandise, et ne parlons même pas de la photo... Pour le dessert du déjeuner de Noel, j'ai donc préparé ce dôme dont je vous livre la recette, (que j'ai quelque peu personnalisé). A PREPARER LA VEILLE.
Pour 6 personnes
- 6 oeufs
- 500g de chocolat noir
- 20 cl de crème liquide
- 6 feuilles de gélatine
- 100g de sucre glace + du sucre glace pour la déco
- du cacao amer en poudre
- 24 biscuits à la cuillère
- un petit verre d'eau
- 1 cuillère à soupe de sucre
- un verre à liqueur d'alcool parfumé (moi j'ai choisi de la liqueur de litchi, mais du Grand Marinier ou un autre alcool conviendrait)
- un peu de café soluble
Faire fondre le chocolat au bain-marie. Faire ramollir la gélatine dans de l'eau froide. Porter la crème à ébullition puis hors du feu incorporer la gélatine et la faire fondre. Verser ce mélange dans le chocolat fondu. Bien mélanger.
Dans une casserole porter à ébullition l'eau avec l'alcool de fruit, la cuillère de sucre et un peu de café. La quantité de sucre dépend bien sûr de l'amertume de l'alcool.
Séparer les blancs des jaunes. Monter les blancs en neige ferme. Fouetter les jaunes avec le sucre glace jusqu'à ce qu'ils blanchissent et deviennent plus épais.
Incorporer le chocolat aux jaunes d'oeufs, puis délicatement les blancs en neige pour obtenir une préparation homogène.
Chemiser un saladier rond de film étirable. Tremper un à un les biscuits à la cuillère dans le sirop. Alterner couches de biscuit et de mousse au chocolat. Mettre au frais pendant une nuit. Démouler sur un joli plat, à l'aide d'un tamis, saupoudrer homogènement de cacao, puis de sucre glace. Decorer à votre guise et avant de servir, prendre une photo pour la mettre sur votre blog.
Bon appétit et joyeuses fêtes ! Et rien que pour vous la photo de mon dôme au chocolat !
20:11 Publié dans Cuisine | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dôme au chocolat, joyeux noel, cuisine, fêtes, recette
18.12.2008
Un SPAM que je me serais passée de lire...
Parlez en autour de vous à tous ceux et toutes celles qui croient que leurs correspondant(e)s sur les sites de tchat sont les clés de leur bonheur! Ceci est une histoire assez triste, dure a lire pour les femmes mais vraiment importante; surtout pour nos soeurs en Afrique....
Ce témoignage est d'une Nigériane de 26 ans qui n'a plus espoir de vie. Lolita: "Mon calvaire a commencé à Lagos, je suis tombée sur une annonce sur Internet où un homme d'affaires cherchait des filles désirant se marier pour son agence matrimoniale. Il y avait des photos : des cas de mariage réussis. J'ai aussi répondu à des annonces dans des magazines qu'on trouve un peu partout maintenant. C'est allé très vite. Le monsieur m'a contactée et nous communiquions par Internet. Il m'a proposé des choses qu'aucune femme ne peut refuser. Le rêve quoi ! En moins de trois mois, j'avais tout le nécessaire pour partir pour Londres. Il m'avait donné des noms de personnes à voir et tout s'est passé sans problème.. Il fallait juste que j'aille à Cotonou (ville du BENIN) chercher un petit colis pour lui.. J'ai été très surprise de voir que le colis en question, c'était trois petits garçons entre huit et douze ans. Leurs passeports étaient prêts, les visas aussi. Tout était ok. Je suis allée voir un monsieur que les gens appelaient "sorcier" qui m'a donné des instructions.
Notre voyage passait par le Ghana et là-bas, quelqu'un d'autre devait nous remettre des passeports du Libéria, et c'est avec ces nouveaux passeports que nous sommes partis pour Londres. ils nous permettraient d'obtenir plus rapidement le statut de réfugiés à destination. Nous sommes partis après trois jours dans un bidonville d'Accra où nous devions nous cacher, pour éviter la jalousie de ceux qui n'avaient pas notre chance.... Le plus jeune des garçons est tétanisé par la peur :il pleure beaucoup, il tremble et ne dit pas un mot, seul refuge, mes bras qu'il quittera juste pour que j'aille aux toilettes ou me laver... Des enfants sans défense. A l'aéroport, mon fiancé m'attendait ainsi que celui qui devait récupérer les enfants. La séparation fut pénible. Il a fallu beaucoup de force pour détacher le plus jeune garçon de moi, je n'ai d'ailleurs plus vu ou eu des nouvelles de ces enfants. J'ai suivi cet homme dont je ne savais rien sinon qu'il se faisait appeler "BRYAN". A peine arrivée chez lui, le cauchemar a commencé. D'abord, il fallait faire plus ample connaissance.
J'ai voulu résister pour lui expliquer que j'avais besoin d'un peu de temps, que ce n'était pas facile de se donner ainsi à quelqu'un qu'on connaît à peine. Mais la fermeté avec laquelle il m'a attrapée m'a fait céder immédiatement. Mes premières heures sur le sol anglais furent des heures de viol sur le tapis d'un salon. Je ne devais rien dire. Il se reposait, buvait du whisky et recommençait des choses douloureuses et dégoûtantes dont j'ignorais l'existence.. J'ai cru que j'allais mourir. J'étais obligée de faire ce qu'il voulait, je ne connaissais que lui, et il avait pris mes papiers. Après avoir abusé de moi, il m'a demandé de visionner des cassettes où on voyait des filles avec des animaux et il m'a dit de bien regarder ce que font les filles. Car je devrais en faire autant. Ma venue lui avait coûté beaucoup d'argent que je devais rembourser. Et aussi, comme il est gentil, il va nous trouver des marchés, des tournages et nous partagerons l'argent à parts égales. Il m'a dit qu'il me donnerait quelque chose pour me donner le courage car il m'en faudrait, mais au bout, il y a de l'argent. Beaucoup d'argent.
e petit truc pour me donner du courage, c'est de la drogue.. C'est ainsi que, trois semaines après mon arrivée sur le sol anglais, je suis devenue actrice de films X avec les animaux entre Amsterdam, Berlin, Paris et Londres, ma résidence. Des femmes et des animaux. Une à deux fois par semaine, j'allais dans des studios de tournage ou chez des particuliers tourner ces cochonneries..Parfois le maître du ou des chiens nous rejoignait et ça donnait une scène qui donne la nausée. Le chien et son maître en même temps, avec l'épouse qui regarde ce cirque, amusée, en sirotant un cocktail. Je me droguais et buvais un coup avant. Car je n'aurais pas pu le faire sans planer. Ces animaux en moi, leur bave, leurs poils, leur mauvaise haleine, les coups de griffes et la violence due aux encouragements des maîtres dont les ordres peuvent faire passer le rythme des animaux de mou à violent. Et vous en dessous, vous encaissez ces coups. Je pleurais, je criais, les yeux fermés, je priais encore ce Bon Dieu de me prendre. Qu'est ce que j'étais en train de faire ?
Ma pauvre mère en mourrait si seulement elle le savait. Pour éviter qu'elle se pose des questions, je lui envoyais de l'argent et des photos soigneusement mises en scène par BRYAN... Le pire des moments était quand il fallait faire des caresses buccales à ces animaux.. Ne pouvant pas leur mettre des préservatifs, les rapports étaient sans protection et le monsieur disait que je ne risquais rien car Dieu avait bien fait les choses. Il était impossible qu'une fécondation ait lieu. Pendant des années, je n'ai fait que ça : des milliers de litres de déjections animales dans mon estomac Mon corps est tellement sale qu'aucun enfant ne peut se développer dedans. Un jour pour agrémenter les tournages, la femme du maître des chiens est allée chercher des chiots de quelques jours qu'elle a mis à mes seins. C'était très douloureux car ils tiraient de toutes leurs forces car rien ne sortait. Les professionnels revendent ces cassettes par milliers dans le monde et les particuliers se les repassent à domicile entre soirées avec des amis pervers autour d'une bouffe.
Ma famille vit bien et moi je vis avec le sida. Je dois avouer que j'ai eu beaucoup d'argent. J'ai construit chez moi et ma famille vit bien. Je paie la scolarité des plus jeunes et je suis respectée et adulée. Ma famille est fière de moi, car elle ignore tout. Par gourmandise, j'ai augmenté les cadences de tournage, cela a aussi augmenté mes revenus, mais aussi les doses de drogue et l'alcool. Pendant les périodes mortes, il me prêtait à un ami dans le Sud de la France, car pendant l'été, dans certains bateaux au bord de la mer, avec l'arrivée de célébrités, il y a un grand marché de prostituées et de la drogue. Il y a des orgies des nuits entières et ça rapporte gros. Ça permet de changer d'activités et de se faire de l'argent toute l'année. C'est peut-être là-bas que j'ai contracté le virus du sida, mais n'étant pas surveillée de façon régulière, la maladie a été découverte trop tard, j'ai été abandonnée sur la plage de Saint Tropez.
Bryan a disparu et changé d'adresse. C'est une prostituée polonaise qui m'a aidée mais comme elle ne pouvait plus assumer mes doses de drogue, en plus de tout ce qu'elle faisait pour moi, elle m'a présentée à une fille africaine dans le métier qui m'a parlé de cette association qui s'occupe des femmes africaines atteintes de sida.... Ma maladie est en phase terminale, je n'aurai pas trente ans, mon corps est recouvert de boutons infectés, je suis droguée, anorexique, alcoolique. Et il m'arrive encore de faire des passes, mais je fais attention aux clients qui ne savent rien de ma situation. Je ne les mets pas en danger, c'est pour me payer mes doses de drogue et l'alcool... Je prends ces cochonneries pour accélérer ma fin. Les images me torturent et c'est un poison qui me tue à petit feu. C'est la pire des morts... Qu'est ce que je regrette d'être venue dans ce monde. Chez moi, je serais saine, épouse et mère... " je vous en prie faites passer ce message à vos sœurs afin qu'elles ne se retrouvent dans la même situation (ainsi qu'à vos frères!!!!) Que Dieu nous garde..
05:47 Publié dans Sociétés | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : danger, trafic, drogue, prostitution, internet, esclavage, clandestin
10.12.2008
Délices de l'hiver
L'hiver c'est pourri, il fait froid, le monde extérieur semble soudain si inhospitalier, on n'a plus envie de sortir, on a 36 épaisseurs de vêtements qui nous empêchent de nous mouvoir comme on veut, on est tout pâle... bref, c'est pourri.
Mais l'hiver apporte aussi quelques délices exotiques. Le kaki par exemple est un fruit qui murit grâce au froid, et le litchi donne des fruits en décembre justement parce que dans l'hémisphère Sud c'est l'été quand c'est l'hiver au Nord. Profitons-en, les fruits sont bien meilleurs nature, mais rien ne vous empêche de les déguster avec fantaisie.

22:04 Publié dans Cuisine | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
09.12.2008
Consolation
01:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : boys, beau mec, sexy, caleb lane
Ils se séparent !!!
RENTRER EN SOI se séparent et moi je suis juste brisée... leur musique était un réfuge, un monde parallèle où les larmes sont sublimées par la poésie de leur textes, par la beauté de leurs mélodies... c'est vraiment, vraiment une grande perte. C'est un des (sinon le meilleur) groupes de Visual Kei de ses 7 dernières années, et après ce merveilleux cadeau qu'ils ont fait aux fan à travers l'album The Bottom of Chaos (l'album qui m'a définitivement conquise), c'est un choc que d'apprendre que c'est la fin... Même les meilleurs choses ont une fin... et en plus je ne serai pas à Shibuya ce 25 Décembre pour leur concert d'adieu... :'(
00:42 Publié dans Musique (du Visual Kei surtout) | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rentrer en soi, ryo, satsuki, takumi, visual kei
07.12.2008
Body art
http://www.mat-tatoo.com/
Qui n'en n'a pas rêvé un jour en voyant ce beau tribal sur l'omoplate de ce beau mec bronzé sur la plage !?? Personne... le tatouage bien qu'on en ait peur aie peur est un bel agrément de beauté qui existe depuis les plus anciennes tribus. Selon ce qu'il représente, il peut être un signe d'appartenance, de raliement, une marque de notre personnalité, un hommage à une personne, une philosophie... Il y en a pour tous les goûts... Moi je ne vous cache pas que j'y adhère complètement sans pour autant aller dans l'excès comme les personnes qui s'en couvrent le corps, je ne serais pas contre un kanji par-ci ou des petites empreintes de chat par là... mais je réfléchis encore à comment je vais faire pour ne pas me faire tuer par mes parents (je suis une grande fille de 20 ans mais pas à l'abri du reniement maternel)... Dans ma quête en tout cas je suis tombée sur ce site (celui en début d'article) et j'y ai vu de très belles choses, je vous recommende vivement d'y faire un tour, c'est pas pour rien que le tatouage est un body art... Moi, je me lancerais quand j'aurais surmonté ma peur de la douleur et de me faire choper.
03:24 Publié dans Vanity Fair (Fashion, People & Beauty) | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tatouage

















