27.11.2008

La bonne idée

Qui va me remettre le moral d'aplomb :


 

26.11.2008

Extraits

"En vérité, on aurait du commencer par l'amitié. Si on devait tout reprendre à zéro c'est par là que je commencerais. Parce que je ne conçois plus une relation amoureuse sans amité. Je veux être celle que tu aimes, celle en qui tu as confiance, celle à qui tu parles des choses du coeur, ou avec qui tu discutes de tout et de rien. Je veux rire et pleurer avec toi. Tu es venu, tu t'es vite rassasié de moi sans qu'on ne partage plus que le lit et les baisers, en conséquence il faut bien admettre que tu ne sais rien de moi. Aimer c'est un tout. C'est une histoire de tous les jours. C'est drôle de m'entendre dire ça moi qui n'ai que 20 ans, comme si je prétendais avoir une longue expérience sur le sujet. En fait non, ceci est juste un point parmi d'autres de la conclusion à tirer de notre histoire.

Oui, l'amour c'est une histoire de tous les jours, et ainsi il conçoit aussi des hauts et des bas, des moments de doute. A un moment je dois avouer que j'ai eu ce doute révélateur, celui par lequel on passe quand on sent que quelque chose va évoluer. Je t'ai dit dans un enième email que je t'aimais, sorte de parenthèse pour te le rappeler parce qu'il faut bien avouer qu'aujourd'hui notre conversation se détourne clairement des sujets du coeur, et tu m'as laissé dans le silence pendant une semaine. J'ai cru que tu décidais de m'éviter pour ça, de fuir. Je croyais pourtant ne pas avoir été trop insistante la-dessus, car tu es comme tous les hommes, dès qu'on te mets un peu de pression tu fuis. Oui, j'y ai cru. Et étonnement cette fois je ne me suis pas mise à pleurer de te perdre encore. Je me suis simplement demandée si je t'aimais encore. Si tout bonnement je ne me suis pas accrochée à toi parce que j'avais peur de l'inconnu, de passer à autre chose. En fait non, je n'ai plus peur ni de toi ni des autres. Et à ce stade j'étais prête à te dire qu'on arrête tout, qu'on devient amis, d'une amitié saine sans ambiguité, sans sous-entendu, sans dérapage. Mais avant que j'en arrive là tu es revenu me taquiner comme si de rien n'était, prétendant que c'est moi qui t'ai laissé sans nouvelle. C'est malin, d'une pierre deux coups tu occultes le sujet délicat de nos sentiments incompatibles, et tu prends l'avantage en étant celui qui a cru que l'autre lui faisait la gueule. Petit malin ou vraie coincidence, toi seul le sait. Cela étant c'est toujours le statu quo, et comme tu ne "sais" rien moi aussi je fais comme si je n'avais rien dit, et finalement je ne réclamerai pas la transparence d'une saine amitié. J'ai eu ma phase de doute, mais je choisis de me laisser tenter par le hasard des eaux troubles.

L'amour c'est une histoire de toujours, et de tous les jours. C'est pourquoi si hier je disais que je voulais t'aimer, avec autant de douceur que de passion, avec courage, avec patience, dans le sacrifice, t'aimer jusqu'à l'héroisme s'il faut te donner ma vie pour sauver la tienne un jour... aujourd'hui j'ajouterai que parfois l'amour est sans gloire, sans éclat, discret, mais qu'il n'en est pas moins fort. Tu connais les sentiments que je nourris pour toi, et si aujourd'hui ils se font oublier parce que je t'en parle moins souvent, un jour tu te souviendras que je t'aime.
Aristote Onassis a aimé bien des femmes, il a épousé la femme modèle en Jackie Kennedy, mais à la fin, c'est aurpès de Maria Callas, la seule qui l'ait vraiment aimé et qui en a souffert toute sa vie qu'il est venu s'éteindre. Sur ses mots je ne perds pas espoir de vivre aussi ma grande histoire avec toi, ou un autre. Qui sait ?"

25.11.2008

Blues d'automne

Aujourd'hui une grande tristesse habite mon coeur, c'est comme ça parfois le cumul d'émotions, du stress, de la fatigue, et on craque. Alors je m'accorde un petit quart-d'heure pour pleurer.
Je n'aime pas trop parler de moi quand ça ne va pas parce que je sais que je pourrais me laisser aller et on en viendrait vite à décortiquer la plus obscure part de ma vie... au moins déjà, pour vous rassurer, je ne porte pas un inavouable secret comme avoir tué quelqu'un ou un truc bizarre comme ça. Mes problèmes n'ont rien d'original hélas car malgré cette banalité leur solution n'apparaît pas comme une évidence. C'est banal comme un mauvais rhume mais il suffit pas de prendre un Fervex pour que ça s'arrange.
Les larmes viennent parce que ça ne va pas trop. La vie sociale, la santé, la vie privée, la vie familiale, la vie professionnelle. Combien de fois peut-on lire ce genre de jérémiades sur les blogs et pourtant... celui/celle qui vous le raconte vit son désespoir comme si c'était quelque chose d'unique, exclusif. Non, on n'a pas le monopole de la tristesse.

Ma grand-mère est morte. Il y a un mois, peut-être deux, je ne me rappelle même plus de la date précise... parce que je ne me suis même pas arrêtée pour pleurer, faire mon deuil. J'étais un peu triste pour ma mère, mais en fin de compte quand une personne âgée meurt ça ne choque pas vraiment parce qu'elle avait mathématiquement plus de chances de mourir qu'un jeune. Le temps est passé et j'ai oublié quel jour c'était. Le temps emporte les gens, nous emporte aussi dans sa folle course, et là je me rends compte qu'on est presque en décembre c'est à dire 3 mois et que je n'ai rien prodit de satisfaisant professionnellement. Ca ne va pas. J'aime ce que j'apprends, je ne suis pas nulle, je ne manque pas de motivation, mais je n'y arrive pas. On a du boulot, ça ne me fait pas peur. Ma mère me parle parfois le soir, me dit de ne pas me coucher tard, et je lui réponds sagement de ne pas s'inquiéter, mais je ne lésine pas sur les nuits blanches et le thé fort pour bûcher* (bosser)  sur mes travaux, d'une part parce que quand je suis concentrée je suis inébranlable, d'autre part parce que je n'ai pas le choix.

Mentalement je tiens, je fais le vide, j'oublie le reste et c'est ce qui me permet de bosser des heures d'affilée immergée dans le boulot, le problème c'est mon corps qui ne suit pas. J'avais commencé un régime équilibré, puis basta j'ai laissé tombé parce que le soir en rentrant c'était plus rapide de glisser un plat surgelé au micro-ondes 2 minutes que d'éplucher légumes et cuire du riz pendant une demi-heure. Oui, la moindre demi-heure a de l'importance, et on gagne des demi-heures partout où on peut, surtout sur le temps de sommeil. Je ne suis jamais couchée avant 1h du matin, même le week-end, surtout le week-end... quand je commence à bosser le vendredi soir pour prendre de l'avance, je peux incruster des perles une par une jusqu'à 3h du matin.
Appelez ça courage ou détermination, le résultat est que je suis claquée et que je fais des malaises. Plus je bosse, plus je sollicite mes forces, plus je m'use. Qu'est-ce qui m'attend encore... ? Mon oncle qui me recommande de voir un ophtalmo pour voir si c'est pas dû à la tension oculaire, et puis de toutes façons il faut que je vois un ohptalmo pour faire réviser mes lunettes qui datent d'il y a 3-4 ans déjà... Je flippe à l'idée d'aller me faire examiner pourtant il faut bien, encore faut-il trouver un ophtalmo qui n'a pas 3 mois d'attente...  Déjà dans la famille on a des antécédents cardiaques, tension, etc...  ma mère est sujette aux palpitations, moi, de plus en plus je me rends compte que j'ai le coeur serré rien qu'en marchant pour aller à la station de métro... le manque de pratique d'exercice physique n'y est pas pour rien... Là encore, j'ai déjà repéré une piscine où nager mais les horaires... Courir par ci courir par là... Toujours

Affectivement aussi qu'est-ce que je me sens seule ! Beaucoup moins maintenant que j'ai mon chat, mais mes parents me manquent. Ma mère surtout, parce qu'avant il y avait une relation très tendre entre nous. Je ne suis plus une petite fille, je crois qu'on est passé à la relation assez distante d'adulte à adulte... le cordon serait-il coupé ? Mes vrais amis sont loin, les autres sont des camarades de classe avec lesquels le contact se limite au travail. Hélas... Affectivement c'est... le désert. Bien sûr j'ai des sentiments pour quelqu'un, mais visiblement ces sentiments se font oublier parce qu'ils n'ont pas l'opportunité de s'exprimer... Alors je suis là, prostrée dans mon célibat avec la frustraton du contact humain... Curieusement je ne suis pas très tactile mais ça me manque qu'on me prenne dans des bras doux...

Je peux toujours rêver... le quotidien me rappelle.

23.11.2008

Achmed

Une trouvaille de Marc

20.11.2008

Petites mains

Aie aie aie... aujourd'hui ça a été le pompon pour moi, rien ne m'a été épargné par la sainte patronne de la couture. On travaille depuis quelques cours sur notre première jupe droite (en théorie car moi j'ai déjà fait un peu de coupe en initiation pendant les grandes vacances), et aujourd'hui ça a été ma fête. En plus de me piquer trente six mille fois les doigts (un mauvais panari déjà me guette...) j'ai accumulé toutes les boulettes possibles et imaginables (vous verrez et me direz si vous en voyez d'autres), combien de fois ai-je défait et refait cette foutue ferméture éclair... et j'en ai pas encore fini.
La liste sacrée :
- coudre les mauvais morceaux de jupe ensemble
- coudre deux morceaux en oubliant de laisser la longueur du zip
- piquer dans le zip
- piquer malencontreusement deux épaisseurs de tissu
- couper le zip au mauvais endroit et finalement perdre la petite boucle qui sert à fermer résultat le zip est foutu
- coudre le zip à l'envers
- oublier de laisser une marge en haut du zip pour mettre une agraphe
- et le meilleur pour la fin : non contente d'avoir a enfin réussi à monter le zip, j'ai été brûler la toile en la repassant parce qu'un (ou une c'est plus probable car y a qu'un seul garçon dans mon groupe) c***** a laissé le fer au max... (mais vraiment faut être super méga ***** pour repasser avec un fer au max et le laisser comme tel, lui-même a du cramer son tissu alors il aurait pu corriger son erreur pour les autres, ou juste baisser le fer quand il a fini)
Sur ce je vais retourner à ma bonne petite machine familiale et bidouiller ma ferméture éclair du mieux que je peux et moins de stress et de lamrmes qu'à l'école.

18.11.2008

Pourquoi ça foire ?

Qui suis-je donc pour répondre à cette question... Il n'y a pas une réponse mais autant que d'individus qu'il y a sur terre. Mais mon avis personnel (après une intéressante conversation avec mon ami G.) est qu'il n'y a ni "salaud" ni "gentil"... (L'histoire a commencé quand G. a sorti  La PHRASE : "Ta princesse sera toujours la chienne d'un autre, toi, tu lui feras l'amour, lui, il l'a baisera.", qu'il y avait peu de mecs biens et beaucoup de connards) Moi je dis qu'il y a juste des situations qui nous prédestinent à agir d'une telle façon, à être plus ou moins salaud ou bonne poire victime.

A ce titre il y a la relation type "éccorché vif", X a tendance à tomber amoureux d'un Y qui est un éccorché vif... X, optimiste à toute épreuve veut être le pansement d'Y, lui redonner le goût de la vie, l'initier au bonheur à grandes doses d'amuuuur et de câlins... style "tu n'es pas seul, moi je te comprends, je te protègerai"... mais c'est limite vicieux je trouve, d'une parce que X est une sorte de béquille, et de deux parce que X lui même se valorise en étant le bon samaritain d'Y, se satisfait de la dépendance de l'autre. Et c'est connu, le scénario se termine par un crime passionnel avec pour dialogue "Tu n'étais rien quand je t'ai ramassé, tu as besoin de moi !" et BANG BANG le flingue se déglingue, il tire comme un dingue et les Experts rappliquent.

Il y a la variante qu'on appelle "je te prouverai que même toi tu n'échapperas pas à l'amour". Là Y est un rebelle, pessimiste, grande gueule et où X va essayer de lui adoucir le coeur, c'est nettement plus dur que pour l'éccorché vif car souvent Y hyper rationnel et désabusé trouve le romantisme gnan-gnan et refuse de se laisser apprivoiser... Là le vice c'est le défi, le défi qu'à envie de relever X, percer la carapace pour qu'il ouvre son coeur... l'amour ou le défi ? bonne question... moi je dirais l'amour, mais le vrai défi dans tout ça c'est de faire preuve de patience, de résister au temps, de ne pas craquer quand on se fait barrer par un Y parfois cruel et insensible... Si la fin est heureuse c'est la plus belle histoire d'amour, celle qui commence mal et qui finit en happy end, sinon, la plupart tu temps l'un des deux se lasse, soit d'avoir fait trop de vains efforts (X), soit d'avoir essayé de jouer le jeu (Y) pour faire plaisir à l'autre ou pour enfin avoir la paix... Et la fin est pourrie, zéro, on rentre au mieux bredouille, froissé, au pire le pauvre X a vraiment cru que Y pouvait changer et c'est la grosse désillusion. Bref on connaît tous ça.

Et puis y a aussi le "on était amis, et puis un jour je me suis rendu compte que j'avais des sentiments pour lui" (clin d'oeil à quelqu'un qui se reconnaîtra), c'est un cas difficile... si Y est plus ou moins gentil il sera plus ou moins salaud c'est à dire plus ou moins franc. Mieux vaut être franc plutôt que de laisser mariner X, surtout que excusez-moi, mais quand des gens sont amis et que l'un tombe amoureux de l'autre, on le sent toujours, on le sait toujours, donc percez l'abcès ou si c'est un peu réciproque essayez et si ça ne marche pas ce sera pas un drame.

Et plein plein d'autres cas encore, tout ça pour dire qu'on a toujours le choix d'être un salaud ou pas. Plus souvent les mecs que les nanas, parce que vous les mecs, vous êtes des carpes, vous êtes muets. Ok, on se plaint tout le temps nous, mais on extériorise notre mal, pour résoudre le problème, parfois vous êtes tellement calmes, tellement sereins qu'à la limite on se dit que vous vous en foutez et que tant que vous avez votre b... régulière tout va bien. Ben non, et en plus de ne pas vous manifester quand un truc ne va pas pour vous, vous accumulez et vous nous faites un mauvais coup en douce, vous ne jouez pas cartes sur table, vous abattez votre jeu au tout dernier moment. Vous nous larguez en douce, ou pire vous nous laisser faire le faux pas impardonable qui vous permettra de nous servir un prétexte inrratable pour nous classer dans les archives.

La relation selon la femme (ou surtout selon moi) est "évolutive" c'est à dire qu'elle se construit, admet des difficultés, des erreurs qui se corrigent à deux, mais on dirait que pour vous les mecs c'est du tout cuit. Quand vous avez décidé que c'était pourri, c'est pourri ! donc finito, bye bye, on abandonne. Je me bats pour ça. Je me bats parce qu'un mec n'a pas eu les couilles de se battre pour NOUS. Il a jeté l'éponge parce qu'il a eu une vie bien dure avant moi et qu'il n'a plus eu envie de se faire chier à faire des efforts pour une nana, mais l'amour c'est pas toujours le coup de foudre, combien de temps doit durer la "période d'essai" ? une semaine, un mois ? il y a des couples qui se séparent après 9 ans de vie commune parce qu'ils se rendent compte que finalement ils ne sont pas faits l'un pour l'autre... mais c'est quand même 9 ans.

Je me bats maintenant pour gagner ma deuxième chance, parce que j'admets que c'était peut-être moi qui n'ai pas fait mes preuves assez vite, qui n'ai pas été convaincante. Mais y a pas que X qui doit faire l'effort n'est-ce pas ? ça ne marchera jamais si Y ne se décide pas un jour à ouvrir sincèrement son coeur, qu'il ne se dise pas "cette fois je suis prêt à lui donner sa chance, à me donner une chance aussi".

En somme, l'amour ça ne marche pas quand :

- l'un n'est pas prêt, n'est pas très motivé, car en définitive il n'y a que la bonne volonté qui peut compenser le différientiel de sentiment (rappelons qu'à la base sauf coup de foudre y en a toujours un qui aime plus que l'autre),
- il n'y a pas de communication, et là les mecs font l'erreur de prendre les plaintes des filles pour de simples petites crises de mauvais caractère au lieu d'être à l'écoute, et les filles croient que les mecs ne pensent rien parce qu'ils se taisent, mais non, G. dit que les mecs pensent, mais qu'il faut du temps pour instaurer une certaine confiance. Les mecs, exprimez-vous ! c'est en parlant qu'on gagne de la confiance, et en plus là je trouve la confiance hors de propos parce qu'il ne s'agit pas de raconer un secret. Dire "ceci ne va pas entre nous" ce n'est pas faire un coming out. Et ça sauverait bien des situations.
- on n'est pas fait l'un pour l'autre, et ça c'est ce que je met en dernier, parce qu'il y a bien des opposés qui s'attirent tout comme des amoureux qui finissent les phrases de leur moitié tellement ils partagent les mêmes pensées, et surtout parce que je ne vois pas concrètement sur quoi cette théorie se base... le profil astrologique peut-être ? Pour le savoir encore faudrait-il se donner une chance.

Je concluerai ce long post en disant que "P... ! déjà si c'est pas le coup de foudre et que le destin s'en mêle, et qu'en plus je suis la seule à y croire, lui n'y croit pas, on peut se suicider à faire mille efforts pour prouver qu'on en vaut la peine, si l'autre n'est pas touché par la sacrée flêche d'Eros, ça ne marchera pas ! en fait, y a rien à faire d'autre qu'attendre, attendre... la patience c'est la persévérence et si ce n'est pas le temps qui finira par avoir raison de nous, c'est nous qui aurons raison du temps."

17.11.2008

Look book - accessoires

Marc by Marc Jacobs boots.jpgdoori.jpgGivenchy.jpgbottine Alexander McQueen.jpgZac Posen R.jpgDona Karan.jpgGiambattista Valli broche.jpg

Carolina Herrera.jpgRodarte 1.jpgMcQueen.jpg3.1 Phillip Lim.jpgZac Posen.jpgVanessa Bruno.jpgCollier Anna Sui.jpgSac Gucci.jpgGalliano.jpgCeinture Rag & Bone.jpgTuleh.jpgBracelet Marc Jacobs.jpgDsquared².jpgChaussure D&G.jpgOscar de la Renta.jpgOscar.jpgEscarpin Celine.jpgSac Emilio Pucci.jpgJean Paul Gaultier.jpgSandale Thakoon.jpgSac Anna Sui.jpgBracelet Marni.jpgPochette Marc by Marc Jacobs.jpgFendi.jpgDoori boots.jpgJeremy Scott.jpgPochette Viktor & Rolf.jpgGants Rodarte.jpgbottine Cavalli.jpgMarc by Marc Jacobs.jpgSac Bottega Veneta.jpgPrada.jpgGiambattista Valli.jpgCorset Rock & Republic.jpgOscar de la Renta boucles.jpgCavalli.jpgComme des Garçons.jpgDsquared² f.jpg

J'ai craqué

Ah ! J'ai craqué ! Hier à peine je me réjouissais d'avoir perdu facilement 3kg en une semaine rien qu'en améliorant mon alimentation, puis tous ses efforts fichus par terre parce que d'une je me suis d'une levée en pleine nuit pour déguster deux tranches de glace vanille chocolat avec des copeaux de chocolat croquant, et que de deux ce midi chez l'Indien une belle assiette de riz avec une cuisse de poulet tandoori et de la courgette en curry... plus un naan au fromage... On est humaine, donc on peut flancher, mais même si j'ai beaucoup marché cet aprem histoire d'éliminer un max je sens que ce soir je n'aurai droit qu'à de la soupe et du citron pressé...

Zip

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16.11.2008

Because Hot is In

On y passe tous par cette étape de libération, Sonia Rykiel fait des toys et des démarcheurs viennent chez vous pour vous présenter lingerie coquine, les salons de beauté démocratisent le maillot intégral : rien à dire, la sensualité de la femme is not un tabou anymore...

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