08.11.2008
Caprices de stars au G. V
Avant tout je tiens à dire que cet article est une re-publication. La version originale a été menacée de censure car trop explicite sur les people concernés, et ma source craignait des poursuites. Vous connaissez bien cette dure politique du silence quand le sujet touche au milieu guindé.
Ah, ces people... J'ai pêché à un dîner deux trois anecdotes sur des stars de notoriété française mais des stars quand même et je dois dire que ce que j'ai entendu n'est pas tombé dans l'oreille d'une sourde. Un tonton qui a travaillé au G. V (oui, le restaurant parisien) nous a raconté que Monsieur et Madame K. sont venus diner et qu'A portait une mini robe et des sandales lacées. Au haut d'un escalier, la top se penche pour relacer ses chaussures, offrant à l'assemblée une vue imprenable sur la ficelle qui lui servait de sous vêtement. Les gens se mirent à applaudir malgré l'embarras du pauvre C. face aux manies d'A... Eh oui, que voulez-vous, c'est ça avoir une femme désirée et désirable, il faut bien se résigner à la laisser faire fantasmer les milliers de gens autour d'elle...
JCVD. Ce n'est pas le plus intéressant des people me direz vous, mais vraiment on n'a pas tord de se foutre de sa gueule parfois... Un soir il est arrivé au G. V avec des japonais, des hommes d'affaire, des collègues, des amis peut-être... Après le dîner il est de mise de laisser un généreux pourboire, bien étalé sur une sorte de petit plateau doré. Le monsieur chargé du service ce jour là est entré dans les cuisines en sautant de joie : il avait vu les japonais laisser pas moins de 5000 euros de pourboire. Bien entendu, il faut attendre que les clients soient partis avant de débarrasserla table et d'empocher le pactole. Le bon monsieur s'impatientait dèjà et se frottait les mains en voyants la tablée s'en aller. Une minute plus tard voilà JCVD qui revient, seul, (sans doute a-til prétexté avoir oublié quelque chose) et ramasse les gros billets et les met dans sa poche sous le nez abasourdi du serveur. Que voulez-vous dire dans ce ganre de situation ? Le client est roi. Le belge laisse un petit billet de 50 euros et s'en va. Le serveur pleure. C'est JCVD : en plus d'être ringard il est crapuleux.
J. D. Un autre cas celui-là, moi qui croyait qu'il était sympa... J s'est présenté seul au restaurant un soir et a commandé une série de plats un peu atypiques genre légumes vapeur à la japonaise. Il a goûté le plat et a commencé à faire un scandale comme quoi c'était dégueulasse et il a carrément balancé l'assiette par terre, piquant une colère monumentale à la "je suis une star, vous savez qui je suis ?" Mon tonton qui à l'époque était chargé des relations avec le client lui a dit vexé qu'il n'avait qu'à ne pas commender un plat dont il ne connaît pas le goût pour venir ensuite insulter la nourriture. C'est vrai quoi, un peu de tenue J. ! C'est un restau chic, pas le souk du quarier ici. (Ca s'est moi qui le dit). Mon tonton a failli être viré, et J. a été servi gratuitement ce jour là. Mais c'est vraiment ridicule de faire tout ce tapage juste pour se faire remarquer et pour avoir un repas gratuit sachant qu'avec sa notoriété de comédien il pouvait tout de même se payer ces minables petits 700 euros d'addition.
W. S. aussi est passé par là, lui c'est le bon exemple. Mon tonton était le seul employé de couleur du restaurant (à l'époque où il travaillait au G. V en tout cas) et on lui a demandé expressément de servir l'acteur afroaméricain histoire de faire bien quoi (l'hypocrisie est partout encore plus dans le monde du luxe). W. S. a été très satisfait et a laissé 2500 euros de pourboire à mon oncle. W is a good guy. Avouez qu'avec autant de pourboire, on rechigne moins à jouer le serveur.
21:43 Publié dans Sociétés, Vanity Fair (Fashion, People & Beauty) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : caprices, people, anecdotes, jcvd
















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