28.12.2008
Rien à dire
A quoi je joue ? Depuis quelques jours il y a Pokemon qui me trotte dans la tête, il y a bien des années j'empruntais la gentille petite Gameboy color de mon petit cousin Aurélien pour l'aider à "avancer" dans son jeu Pokemon, ça devait être la version argent à l'époque... Et là, mine de rien j'ia envie d'un truc bien bébé, fastoche, moyennement distrayant pour m'occuper l'esprit histoire d'oublier un peu les problèmes. Comme dans le monde du jeu vidéo mes capacité s'arrêtent à la modeste Gameboy du cousin, je m'en cherche une, et impossible ! Même le Gameboy Advance ne se vend plus nullepart, ou êut-être d'occasion sur internet et je ne fais pas trop confiance... bref, j'ai du laisser tomber.
21:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pokemon, jeu, enfance, blabla
26.12.2008
Dôme au chocolat
Quelle bonne idée d'avoir acheté le Vie Pratique Cuisine spécial fêtes n°151 à 2,60 euros, pour y essayer cette gourmande recette de dôme au chocolat. Rien que le nom a quelque chose de sacré, de charmeur qui vous invite aux plus hautes sphères de gourmandise, et ne parlons même pas de la photo... Pour le dessert du déjeuner de Noel, j'ai donc préparé ce dôme dont je vous livre la recette, (que j'ai quelque peu personnalisé). A PREPARER LA VEILLE.
Pour 6 personnes
- 6 oeufs
- 500g de chocolat noir
- 20 cl de crème liquide
- 6 feuilles de gélatine
- 100g de sucre glace + du sucre glace pour la déco
- du cacao amer en poudre
- 24 biscuits à la cuillère
- un petit verre d'eau
- 1 cuillère à soupe de sucre
- un verre à liqueur d'alcool parfumé (moi j'ai choisi de la liqueur de litchi, mais du Grand Marinier ou un autre alcool conviendrait)
- un peu de café soluble
Faire fondre le chocolat au bain-marie. Faire ramollir la gélatine dans de l'eau froide. Porter la crème à ébullition puis hors du feu incorporer la gélatine et la faire fondre. Verser ce mélange dans le chocolat fondu. Bien mélanger.
Dans une casserole porter à ébullition l'eau avec l'alcool de fruit, la cuillère de sucre et un peu de café. La quantité de sucre dépend bien sûr de l'amertume de l'alcool.
Séparer les blancs des jaunes. Monter les blancs en neige ferme. Fouetter les jaunes avec le sucre glace jusqu'à ce qu'ils blanchissent et deviennent plus épais.
Incorporer le chocolat aux jaunes d'oeufs, puis délicatement les blancs en neige pour obtenir une préparation homogène.
Chemiser un saladier rond de film étirable. Tremper un à un les biscuits à la cuillère dans le sirop. Alterner couches de biscuit et de mousse au chocolat. Mettre au frais pendant une nuit. Démouler sur un joli plat, à l'aide d'un tamis, saupoudrer homogènement de cacao, puis de sucre glace. Decorer à votre guise et avant de servir, prendre une photo pour la mettre sur votre blog.
Bon appétit et joyeuses fêtes ! Et rien que pour vous la photo de mon dôme au chocolat !
20:11 Publié dans Cuisine | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dôme au chocolat, joyeux noel, cuisine, fêtes, recette
18.12.2008
Un SPAM que je me serais passée de lire...
Parlez en autour de vous à tous ceux et toutes celles qui croient que leurs correspondant(e)s sur les sites de tchat sont les clés de leur bonheur! Ceci est une histoire assez triste, dure a lire pour les femmes mais vraiment importante; surtout pour nos soeurs en Afrique....
Ce témoignage est d'une Nigériane de 26 ans qui n'a plus espoir de vie. Lolita: "Mon calvaire a commencé à Lagos, je suis tombée sur une annonce sur Internet où un homme d'affaires cherchait des filles désirant se marier pour son agence matrimoniale. Il y avait des photos : des cas de mariage réussis. J'ai aussi répondu à des annonces dans des magazines qu'on trouve un peu partout maintenant. C'est allé très vite. Le monsieur m'a contactée et nous communiquions par Internet. Il m'a proposé des choses qu'aucune femme ne peut refuser. Le rêve quoi ! En moins de trois mois, j'avais tout le nécessaire pour partir pour Londres. Il m'avait donné des noms de personnes à voir et tout s'est passé sans problème.. Il fallait juste que j'aille à Cotonou (ville du BENIN) chercher un petit colis pour lui.. J'ai été très surprise de voir que le colis en question, c'était trois petits garçons entre huit et douze ans. Leurs passeports étaient prêts, les visas aussi. Tout était ok. Je suis allée voir un monsieur que les gens appelaient "sorcier" qui m'a donné des instructions.
Notre voyage passait par le Ghana et là-bas, quelqu'un d'autre devait nous remettre des passeports du Libéria, et c'est avec ces nouveaux passeports que nous sommes partis pour Londres. ils nous permettraient d'obtenir plus rapidement le statut de réfugiés à destination. Nous sommes partis après trois jours dans un bidonville d'Accra où nous devions nous cacher, pour éviter la jalousie de ceux qui n'avaient pas notre chance.... Le plus jeune des garçons est tétanisé par la peur :il pleure beaucoup, il tremble et ne dit pas un mot, seul refuge, mes bras qu'il quittera juste pour que j'aille aux toilettes ou me laver... Des enfants sans défense. A l'aéroport, mon fiancé m'attendait ainsi que celui qui devait récupérer les enfants. La séparation fut pénible. Il a fallu beaucoup de force pour détacher le plus jeune garçon de moi, je n'ai d'ailleurs plus vu ou eu des nouvelles de ces enfants. J'ai suivi cet homme dont je ne savais rien sinon qu'il se faisait appeler "BRYAN". A peine arrivée chez lui, le cauchemar a commencé. D'abord, il fallait faire plus ample connaissance.
J'ai voulu résister pour lui expliquer que j'avais besoin d'un peu de temps, que ce n'était pas facile de se donner ainsi à quelqu'un qu'on connaît à peine. Mais la fermeté avec laquelle il m'a attrapée m'a fait céder immédiatement. Mes premières heures sur le sol anglais furent des heures de viol sur le tapis d'un salon. Je ne devais rien dire. Il se reposait, buvait du whisky et recommençait des choses douloureuses et dégoûtantes dont j'ignorais l'existence.. J'ai cru que j'allais mourir. J'étais obligée de faire ce qu'il voulait, je ne connaissais que lui, et il avait pris mes papiers. Après avoir abusé de moi, il m'a demandé de visionner des cassettes où on voyait des filles avec des animaux et il m'a dit de bien regarder ce que font les filles. Car je devrais en faire autant. Ma venue lui avait coûté beaucoup d'argent que je devais rembourser. Et aussi, comme il est gentil, il va nous trouver des marchés, des tournages et nous partagerons l'argent à parts égales. Il m'a dit qu'il me donnerait quelque chose pour me donner le courage car il m'en faudrait, mais au bout, il y a de l'argent. Beaucoup d'argent.
e petit truc pour me donner du courage, c'est de la drogue.. C'est ainsi que, trois semaines après mon arrivée sur le sol anglais, je suis devenue actrice de films X avec les animaux entre Amsterdam, Berlin, Paris et Londres, ma résidence. Des femmes et des animaux. Une à deux fois par semaine, j'allais dans des studios de tournage ou chez des particuliers tourner ces cochonneries..Parfois le maître du ou des chiens nous rejoignait et ça donnait une scène qui donne la nausée. Le chien et son maître en même temps, avec l'épouse qui regarde ce cirque, amusée, en sirotant un cocktail. Je me droguais et buvais un coup avant. Car je n'aurais pas pu le faire sans planer. Ces animaux en moi, leur bave, leurs poils, leur mauvaise haleine, les coups de griffes et la violence due aux encouragements des maîtres dont les ordres peuvent faire passer le rythme des animaux de mou à violent. Et vous en dessous, vous encaissez ces coups. Je pleurais, je criais, les yeux fermés, je priais encore ce Bon Dieu de me prendre. Qu'est ce que j'étais en train de faire ?
Ma pauvre mère en mourrait si seulement elle le savait. Pour éviter qu'elle se pose des questions, je lui envoyais de l'argent et des photos soigneusement mises en scène par BRYAN... Le pire des moments était quand il fallait faire des caresses buccales à ces animaux.. Ne pouvant pas leur mettre des préservatifs, les rapports étaient sans protection et le monsieur disait que je ne risquais rien car Dieu avait bien fait les choses. Il était impossible qu'une fécondation ait lieu. Pendant des années, je n'ai fait que ça : des milliers de litres de déjections animales dans mon estomac Mon corps est tellement sale qu'aucun enfant ne peut se développer dedans. Un jour pour agrémenter les tournages, la femme du maître des chiens est allée chercher des chiots de quelques jours qu'elle a mis à mes seins. C'était très douloureux car ils tiraient de toutes leurs forces car rien ne sortait. Les professionnels revendent ces cassettes par milliers dans le monde et les particuliers se les repassent à domicile entre soirées avec des amis pervers autour d'une bouffe.
Ma famille vit bien et moi je vis avec le sida. Je dois avouer que j'ai eu beaucoup d'argent. J'ai construit chez moi et ma famille vit bien. Je paie la scolarité des plus jeunes et je suis respectée et adulée. Ma famille est fière de moi, car elle ignore tout. Par gourmandise, j'ai augmenté les cadences de tournage, cela a aussi augmenté mes revenus, mais aussi les doses de drogue et l'alcool. Pendant les périodes mortes, il me prêtait à un ami dans le Sud de la France, car pendant l'été, dans certains bateaux au bord de la mer, avec l'arrivée de célébrités, il y a un grand marché de prostituées et de la drogue. Il y a des orgies des nuits entières et ça rapporte gros. Ça permet de changer d'activités et de se faire de l'argent toute l'année. C'est peut-être là-bas que j'ai contracté le virus du sida, mais n'étant pas surveillée de façon régulière, la maladie a été découverte trop tard, j'ai été abandonnée sur la plage de Saint Tropez.
Bryan a disparu et changé d'adresse. C'est une prostituée polonaise qui m'a aidée mais comme elle ne pouvait plus assumer mes doses de drogue, en plus de tout ce qu'elle faisait pour moi, elle m'a présentée à une fille africaine dans le métier qui m'a parlé de cette association qui s'occupe des femmes africaines atteintes de sida.... Ma maladie est en phase terminale, je n'aurai pas trente ans, mon corps est recouvert de boutons infectés, je suis droguée, anorexique, alcoolique. Et il m'arrive encore de faire des passes, mais je fais attention aux clients qui ne savent rien de ma situation. Je ne les mets pas en danger, c'est pour me payer mes doses de drogue et l'alcool... Je prends ces cochonneries pour accélérer ma fin. Les images me torturent et c'est un poison qui me tue à petit feu. C'est la pire des morts... Qu'est ce que je regrette d'être venue dans ce monde. Chez moi, je serais saine, épouse et mère... " je vous en prie faites passer ce message à vos sœurs afin qu'elles ne se retrouvent dans la même situation (ainsi qu'à vos frères!!!!) Que Dieu nous garde..
05:47 Publié dans Sociétés | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : danger, trafic, drogue, prostitution, internet, esclavage, clandestin
10.12.2008
Délices de l'hiver
L'hiver c'est pourri, il fait froid, le monde extérieur semble soudain si inhospitalier, on n'a plus envie de sortir, on a 36 épaisseurs de vêtements qui nous empêchent de nous mouvoir comme on veut, on est tout pâle... bref, c'est pourri.
Mais l'hiver apporte aussi quelques délices exotiques. Le kaki par exemple est un fruit qui murit grâce au froid, et le litchi donne des fruits en décembre justement parce que dans l'hémisphère Sud c'est l'été quand c'est l'hiver au Nord. Profitons-en, les fruits sont bien meilleurs nature, mais rien ne vous empêche de les déguster avec fantaisie.

22:04 Publié dans Cuisine | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
09.12.2008
Consolation
01:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : boys, beau mec, sexy, caleb lane
Ils se séparent !!!
RENTRER EN SOI se séparent et moi je suis juste brisée... leur musique était un réfuge, un monde parallèle où les larmes sont sublimées par la poésie de leur textes, par la beauté de leurs mélodies... c'est vraiment, vraiment une grande perte. C'est un des (sinon le meilleur) groupes de Visual Kei de ses 7 dernières années, et après ce merveilleux cadeau qu'ils ont fait aux fan à travers l'album The Bottom of Chaos (l'album qui m'a définitivement conquise), c'est un choc que d'apprendre que c'est la fin... Même les meilleurs choses ont une fin... et en plus je ne serai pas à Shibuya ce 25 Décembre pour leur concert d'adieu... :'(
00:42 Publié dans Musique (du Visual Kei surtout) | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rentrer en soi, ryo, satsuki, takumi, visual kei
07.12.2008
Body art
http://www.mat-tatoo.com/
Qui n'en n'a pas rêvé un jour en voyant ce beau tribal sur l'omoplate de ce beau mec bronzé sur la plage !?? Personne... le tatouage bien qu'on en ait peur aie peur est un bel agrément de beauté qui existe depuis les plus anciennes tribus. Selon ce qu'il représente, il peut être un signe d'appartenance, de raliement, une marque de notre personnalité, un hommage à une personne, une philosophie... Il y en a pour tous les goûts... Moi je ne vous cache pas que j'y adhère complètement sans pour autant aller dans l'excès comme les personnes qui s'en couvrent le corps, je ne serais pas contre un kanji par-ci ou des petites empreintes de chat par là... mais je réfléchis encore à comment je vais faire pour ne pas me faire tuer par mes parents (je suis une grande fille de 20 ans mais pas à l'abri du reniement maternel)... Dans ma quête en tout cas je suis tombée sur ce site (celui en début d'article) et j'y ai vu de très belles choses, je vous recommende vivement d'y faire un tour, c'est pas pour rien que le tatouage est un body art... Moi, je me lancerais quand j'aurais surmonté ma peur de la douleur et de me faire choper.
03:24 Publié dans Vanity Fair (Fashion, People & Beauty) | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tatouage
27.11.2008
La bonne idée
Qui va me remettre le moral d'aplomb :
03:35 Publié dans Ciné - mangas | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : madagascar, 2, escape to africa, cinema, animation
26.11.2008
Extraits
"En vérité, on aurait du commencer par l'amitié. Si on devait tout reprendre à zéro c'est par là que je commencerais. Parce que je ne conçois plus une relation amoureuse sans amité. Je veux être celle que tu aimes, celle en qui tu as confiance, celle à qui tu parles des choses du coeur, ou avec qui tu discutes de tout et de rien. Je veux rire et pleurer avec toi. Tu es venu, tu t'es vite rassasié de moi sans qu'on ne partage plus que le lit et les baisers, en conséquence il faut bien admettre que tu ne sais rien de moi. Aimer c'est un tout. C'est une histoire de tous les jours. C'est drôle de m'entendre dire ça moi qui n'ai que 20 ans, comme si je prétendais avoir une longue expérience sur le sujet. En fait non, ceci est juste un point parmi d'autres de la conclusion à tirer de notre histoire.
Oui, l'amour c'est une histoire de tous les jours, et ainsi il conçoit aussi des hauts et des bas, des moments de doute. A un moment je dois avouer que j'ai eu ce doute révélateur, celui par lequel on passe quand on sent que quelque chose va évoluer. Je t'ai dit dans un enième email que je t'aimais, sorte de parenthèse pour te le rappeler parce qu'il faut bien avouer qu'aujourd'hui notre conversation se détourne clairement des sujets du coeur, et tu m'as laissé dans le silence pendant une semaine. J'ai cru que tu décidais de m'éviter pour ça, de fuir. Je croyais pourtant ne pas avoir été trop insistante la-dessus, car tu es comme tous les hommes, dès qu'on te mets un peu de pression tu fuis. Oui, j'y ai cru. Et étonnement cette fois je ne me suis pas mise à pleurer de te perdre encore. Je me suis simplement demandée si je t'aimais encore. Si tout bonnement je ne me suis pas accrochée à toi parce que j'avais peur de l'inconnu, de passer à autre chose. En fait non, je n'ai plus peur ni de toi ni des autres. Et à ce stade j'étais prête à te dire qu'on arrête tout, qu'on devient amis, d'une amitié saine sans ambiguité, sans sous-entendu, sans dérapage. Mais avant que j'en arrive là tu es revenu me taquiner comme si de rien n'était, prétendant que c'est moi qui t'ai laissé sans nouvelle. C'est malin, d'une pierre deux coups tu occultes le sujet délicat de nos sentiments incompatibles, et tu prends l'avantage en étant celui qui a cru que l'autre lui faisait la gueule. Petit malin ou vraie coincidence, toi seul le sait. Cela étant c'est toujours le statu quo, et comme tu ne "sais" rien moi aussi je fais comme si je n'avais rien dit, et finalement je ne réclamerai pas la transparence d'une saine amitié. J'ai eu ma phase de doute, mais je choisis de me laisser tenter par le hasard des eaux troubles.
L'amour c'est une histoire de toujours, et de tous les jours. C'est pourquoi si hier je disais que je voulais t'aimer, avec autant de douceur que de passion, avec courage, avec patience, dans le sacrifice, t'aimer jusqu'à l'héroisme s'il faut te donner ma vie pour sauver la tienne un jour... aujourd'hui j'ajouterai que parfois l'amour est sans gloire, sans éclat, discret, mais qu'il n'en est pas moins fort. Tu connais les sentiments que je nourris pour toi, et si aujourd'hui ils se font oublier parce que je t'en parle moins souvent, un jour tu te souviendras que je t'aime.
Aristote Onassis a aimé bien des femmes, il a épousé la femme modèle en Jackie Kennedy, mais à la fin, c'est aurpès de Maria Callas, la seule qui l'ait vraiment aimé et qui en a souffert toute sa vie qu'il est venu s'éteindre. Sur ses mots je ne perds pas espoir de vivre aussi ma grande histoire avec toi, ou un autre. Qui sait ?"
11:15 Publié dans Hot & Heart | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, callas, onassis, journal, francesco
25.11.2008
Blues d'automne
Aujourd'hui une grande tristesse habite mon coeur, c'est comme ça parfois le cumul d'émotions, du stress, de la fatigue, et on craque. Alors je m'accorde un petit quart-d'heure pour pleurer.
Je n'aime pas trop parler de moi quand ça ne va pas parce que je sais que je pourrais me laisser aller et on en viendrait vite à décortiquer la plus obscure part de ma vie... au moins déjà, pour vous rassurer, je ne porte pas un inavouable secret comme avoir tué quelqu'un ou un truc bizarre comme ça. Mes problèmes n'ont rien d'original hélas car malgré cette banalité leur solution n'apparaît pas comme une évidence. C'est banal comme un mauvais rhume mais il suffit pas de prendre un Fervex pour que ça s'arrange.
Les larmes viennent parce que ça ne va pas trop. La vie sociale, la santé, la vie privée, la vie familiale, la vie professionnelle. Combien de fois peut-on lire ce genre de jérémiades sur les blogs et pourtant... celui/celle qui vous le raconte vit son désespoir comme si c'était quelque chose d'unique, exclusif. Non, on n'a pas le monopole de la tristesse.
Ma grand-mère est morte. Il y a un mois, peut-être deux, je ne me rappelle même plus de la date précise... parce que je ne me suis même pas arrêtée pour pleurer, faire mon deuil. J'étais un peu triste pour ma mère, mais en fin de compte quand une personne âgée meurt ça ne choque pas vraiment parce qu'elle avait mathématiquement plus de chances de mourir qu'un jeune. Le temps est passé et j'ai oublié quel jour c'était. Le temps emporte les gens, nous emporte aussi dans sa folle course, et là je me rends compte qu'on est presque en décembre c'est à dire 3 mois et que je n'ai rien prodit de satisfaisant professionnellement. Ca ne va pas. J'aime ce que j'apprends, je ne suis pas nulle, je ne manque pas de motivation, mais je n'y arrive pas. On a du boulot, ça ne me fait pas peur. Ma mère me parle parfois le soir, me dit de ne pas me coucher tard, et je lui réponds sagement de ne pas s'inquiéter, mais je ne lésine pas sur les nuits blanches et le thé fort pour bûcher* (bosser) sur mes travaux, d'une part parce que quand je suis concentrée je suis inébranlable, d'autre part parce que je n'ai pas le choix.
Mentalement je tiens, je fais le vide, j'oublie le reste et c'est ce qui me permet de bosser des heures d'affilée immergée dans le boulot, le problème c'est mon corps qui ne suit pas. J'avais commencé un régime équilibré, puis basta j'ai laissé tombé parce que le soir en rentrant c'était plus rapide de glisser un plat surgelé au micro-ondes 2 minutes que d'éplucher légumes et cuire du riz pendant une demi-heure. Oui, la moindre demi-heure a de l'importance, et on gagne des demi-heures partout où on peut, surtout sur le temps de sommeil. Je ne suis jamais couchée avant 1h du matin, même le week-end, surtout le week-end... quand je commence à bosser le vendredi soir pour prendre de l'avance, je peux incruster des perles une par une jusqu'à 3h du matin.
Appelez ça courage ou détermination, le résultat est que je suis claquée et que je fais des malaises. Plus je bosse, plus je sollicite mes forces, plus je m'use. Qu'est-ce qui m'attend encore... ? Mon oncle qui me recommande de voir un ophtalmo pour voir si c'est pas dû à la tension oculaire, et puis de toutes façons il faut que je vois un ohptalmo pour faire réviser mes lunettes qui datent d'il y a 3-4 ans déjà... Je flippe à l'idée d'aller me faire examiner pourtant il faut bien, encore faut-il trouver un ophtalmo qui n'a pas 3 mois d'attente... Déjà dans la famille on a des antécédents cardiaques, tension, etc... ma mère est sujette aux palpitations, moi, de plus en plus je me rends compte que j'ai le coeur serré rien qu'en marchant pour aller à la station de métro... le manque de pratique d'exercice physique n'y est pas pour rien... Là encore, j'ai déjà repéré une piscine où nager mais les horaires... Courir par ci courir par là... Toujours
Affectivement aussi qu'est-ce que je me sens seule ! Beaucoup moins maintenant que j'ai mon chat, mais mes parents me manquent. Ma mère surtout, parce qu'avant il y avait une relation très tendre entre nous. Je ne suis plus une petite fille, je crois qu'on est passé à la relation assez distante d'adulte à adulte... le cordon serait-il coupé ? Mes vrais amis sont loin, les autres sont des camarades de classe avec lesquels le contact se limite au travail. Hélas... Affectivement c'est... le désert. Bien sûr j'ai des sentiments pour quelqu'un, mais visiblement ces sentiments se font oublier parce qu'ils n'ont pas l'opportunité de s'exprimer... Alors je suis là, prostrée dans mon célibat avec la frustraton du contact humain... Curieusement je ne suis pas très tactile mais ça me manque qu'on me prenne dans des bras doux...
Je peux toujours rêver... le quotidien me rappelle.
00:52 Publié dans All of me | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : humeur, blog, blabla, journal intime
23.11.2008
Achmed
Une trouvaille de Marc
15:25 Publié dans Fun | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sketch, american humour, usa, terrorism, parodie
20.11.2008
Petites mains
Aie aie aie... aujourd'hui ça a été le pompon pour moi, rien ne m'a été épargné par la sainte patronne de la couture. On travaille depuis quelques cours sur notre première jupe droite (en théorie car moi j'ai déjà fait un peu de coupe en initiation pendant les grandes vacances), et aujourd'hui ça a été ma fête. En plus de me piquer trente six mille fois les doigts (un mauvais panari déjà me guette...) j'ai accumulé toutes les boulettes possibles et imaginables (vous verrez et me direz si vous en voyez d'autres), combien de fois ai-je défait et refait cette foutue ferméture éclair... et j'en ai pas encore fini.
La liste sacrée :
- coudre les mauvais morceaux de jupe ensemble
- coudre deux morceaux en oubliant de laisser la longueur du zip
- piquer dans le zip
- piquer malencontreusement deux épaisseurs de tissu
- couper le zip au mauvais endroit et finalement perdre la petite boucle qui sert à fermer résultat le zip est foutu
- coudre le zip à l'envers
- oublier de laisser une marge en haut du zip pour mettre une agraphe
- et le meilleur pour la fin : non contente d'avoir a enfin réussi à monter le zip, j'ai été brûler la toile en la repassant parce qu'un (ou une c'est plus probable car y a qu'un seul garçon dans mon groupe) c***** a laissé le fer au max... (mais vraiment faut être super méga ***** pour repasser avec un fer au max et le laisser comme tel, lui-même a du cramer son tissu alors il aurait pu corriger son erreur pour les autres, ou juste baisser le fer quand il a fini)
Sur ce je vais retourner à ma bonne petite machine familiale et bidouiller ma ferméture éclair du mieux que je peux et moins de stress et de lamrmes qu'à l'école.
20:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : couture, coupe, stylisme, jupe, galère
18.11.2008
Pourquoi ça foire ?
Qui suis-je donc pour répondre à cette question... Il n'y a pas une réponse mais autant que d'individus qu'il y a sur terre. Mais mon avis personnel (après une intéressante conversation avec mon ami G.) est qu'il n'y a ni "salaud" ni "gentil"... (L'histoire a commencé quand G. a sorti La PHRASE : "Ta princesse sera toujours la chienne d'un autre, toi, tu lui feras l'amour, lui, il l'a baisera.", qu'il y avait peu de mecs biens et beaucoup de connards) Moi je dis qu'il y a juste des situations qui nous prédestinent à agir d'une telle façon, à être plus ou moins salaud ou bonne poire victime.
A ce titre il y a la relation type "éccorché vif", X a tendance à tomber amoureux d'un Y qui est un éccorché vif... X, optimiste à toute épreuve veut être le pansement d'Y, lui redonner le goût de la vie, l'initier au bonheur à grandes doses d'amuuuur et de câlins... style "tu n'es pas seul, moi je te comprends, je te protègerai"... mais c'est limite vicieux je trouve, d'une parce que X est une sorte de béquille, et de deux parce que X lui même se valorise en étant le bon samaritain d'Y, se satisfait de la dépendance de l'autre. Et c'est connu, le scénario se termine par un crime passionnel avec pour dialogue "Tu n'étais rien quand je t'ai ramassé, tu as besoin de moi !" et BANG BANG le flingue se déglingue, il tire comme un dingue et les Experts rappliquent.
Il y a la variante qu'on appelle "je te prouverai que même toi tu n'échapperas pas à l'amour". Là Y est un rebelle, pessimiste, grande gueule et où X va essayer de lui adoucir le coeur, c'est nettement plus dur que pour l'éccorché vif car souvent Y hyper rationnel et désabusé trouve le romantisme gnan-gnan et refuse de se laisser apprivoiser... Là le vice c'est le défi, le défi qu'à envie de relever X, percer la carapace pour qu'il ouvre son coeur... l'amour ou le défi ? bonne question... moi je dirais l'amour, mais le vrai défi dans tout ça c'est de faire preuve de patience, de résister au temps, de ne pas craquer quand on se fait barrer par un Y parfois cruel et insensible... Si la fin est heureuse c'est la plus belle histoire d'amour, celle qui commence mal et qui finit en happy end, sinon, la plupart tu temps l'un des deux se lasse, soit d'avoir fait trop de vains efforts (X), soit d'avoir essayé de jouer le jeu (Y) pour faire plaisir à l'autre ou pour enfin avoir la paix... Et la fin est pourrie, zéro, on rentre au mieux bredouille, froissé, au pire le pauvre X a vraiment cru que Y pouvait changer et c'est la grosse désillusion. Bref on connaît tous ça.
Et puis y a aussi le "on était amis, et puis un jour je me suis rendu compte que j'avais des sentiments pour lui" (clin d'oeil à quelqu'un qui se reconnaîtra), c'est un cas difficile... si Y est plus ou moins gentil il sera plus ou moins salaud c'est à dire plus ou moins franc. Mieux vaut être franc plutôt que de laisser mariner X, surtout que excusez-moi, mais quand des gens sont amis et que l'un tombe amoureux de l'autre, on le sent toujours, on le sait toujours, donc percez l'abcès ou si c'est un peu réciproque essayez et si ça ne marche pas ce sera pas un drame.
Et plein plein d'autres cas encore, tout ça pour dire qu'on a toujours le choix d'être un salaud ou pas. Plus souvent les mecs que les nanas, parce que vous les mecs, vous êtes des carpes, vous êtes muets. Ok, on se plaint tout le temps nous, mais on extériorise notre mal, pour résoudre le problème, parfois vous êtes tellement calmes, tellement sereins qu'à la limite on se dit que vous vous en foutez et que tant que vous avez votre b... régulière tout va bien. Ben non, et en plus de ne pas vous manifester quand un truc ne va pas pour vous, vous accumulez et vous nous faites un mauvais coup en douce, vous ne jouez pas cartes sur table, vous abattez votre jeu au tout dernier moment. Vous nous larguez en douce, ou pire vous nous laisser faire le faux pas impardonable qui vous permettra de nous servir un prétexte inrratable pour nous classer dans les archives.
La relation selon la femme (ou surtout selon moi) est "évolutive" c'est à dire qu'elle se construit, admet des difficultés, des erreurs qui se corrigent à deux, mais on dirait que pour vous les mecs c'est du tout cuit. Quand vous avez décidé que c'était pourri, c'est pourri ! donc finito, bye bye, on abandonne. Je me bats pour ça. Je me bats parce qu'un mec n'a pas eu les couilles de se battre pour NOUS. Il a jeté l'éponge parce qu'il a eu une vie bien dure avant moi et qu'il n'a plus eu envie de se faire chier à faire des efforts pour une nana, mais l'amour c'est pas toujours le coup de foudre, combien de temps doit durer la "période d'essai" ? une semaine, un mois ? il y a des couples qui se séparent après 9 ans de vie commune parce qu'ils se rendent compte que finalement ils ne sont pas faits l'un pour l'autre... mais c'est quand même 9 ans.
Je me bats maintenant pour gagner ma deuxième chance, parce que j'admets que c'était peut-être moi qui n'ai pas fait mes preuves assez vite, qui n'ai pas été convaincante. Mais y a pas que X qui doit faire l'effort n'est-ce pas ? ça ne marchera jamais si Y ne se décide pas un jour à ouvrir sincèrement son coeur, qu'il ne se dise pas "cette fois je suis prêt à lui donner sa chance, à me donner une chance aussi".
En somme, l'amour ça ne marche pas quand :
- l'un n'est pas prêt, n'est pas très motivé, car en définitive il n'y a que la bonne volonté qui peut compenser le différientiel de sentiment (rappelons qu'à la base sauf coup de foudre y en a toujours un qui aime plus que l'autre),
- il n'y a pas de communication, et là les mecs font l'erreur de prendre les plaintes des filles pour de simples petites crises de mauvais caractère au lieu d'être à l'écoute, et les filles croient que les mecs ne pensent rien parce qu'ils se taisent, mais non, G. dit que les mecs pensent, mais qu'il faut du temps pour instaurer une certaine confiance. Les mecs, exprimez-vous ! c'est en parlant qu'on gagne de la confiance, et en plus là je trouve la confiance hors de propos parce qu'il ne s'agit pas de raconer un secret. Dire "ceci ne va pas entre nous" ce n'est pas faire un coming out. Et ça sauverait bien des situations.
- on n'est pas fait l'un pour l'autre, et ça c'est ce que je met en dernier, parce qu'il y a bien des opposés qui s'attirent tout comme des amoureux qui finissent les phrases de leur moitié tellement ils partagent les mêmes pensées, et surtout parce que je ne vois pas concrètement sur quoi cette théorie se base... le profil astrologique peut-être ? Pour le savoir encore faudrait-il se donner une chance.
Je concluerai ce long post en disant que "P... ! déjà si c'est pas le coup de foudre et que le destin s'en mêle, et qu'en plus je suis la seule à y croire, lui n'y croit pas, on peut se suicider à faire mille efforts pour prouver qu'on en vaut la peine, si l'autre n'est pas touché par la sacrée flêche d'Eros, ça ne marchera pas ! en fait, y a rien à faire d'autre qu'attendre, attendre... la patience c'est la persévérence et si ce n'est pas le temps qui finira par avoir raison de nous, c'est nous qui aurons raison du temps."
14:03 Publié dans Hot & Heart | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : amour, blabla, opinion, mecs, filles, psycho
17.11.2008
Look book - accessoires
17:27 Publié dans Vanity Fair (Fashion, People & Beauty) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prada, viktor & rolf, marni, gucci, celine, pucci, givenchy
J'ai craqué
Ah ! J'ai craqué ! Hier à peine je me réjouissais d'avoir perdu facilement 3kg en une semaine rien qu'en améliorant mon alimentation, puis tous ses efforts fichus par terre parce que d'une je me suis d'une levée en pleine nuit pour déguster deux tranches de glace vanille chocolat avec des copeaux de chocolat croquant, et que de deux ce midi chez l'Indien une belle assiette de riz avec une cuisse de poulet tandoori et de la courgette en curry... plus un naan au fromage... On est humaine, donc on peut flancher, mais même si j'ai beaucoup marché cet aprem histoire d'éliminer un max je sens que ce soir je n'aurai droit qu'à de la soupe et du citron pressé...
16:29 Publié dans All of me | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : régime, blog, moi, blabla
Zip

16:23 Publié dans World is strange | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : langue, zip, piercing, extreme
16.11.2008
Because Hot is In
On y passe tous par cette étape de libération, Sonia Rykiel fait des toys et des démarcheurs viennent chez vous pour vous présenter lingerie coquine, les salons de beauté démocratisent le maillot intégral : rien à dire, la sensualité de la femme is not un tabou anymore...
22:30 Publié dans Hot & Heart | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sexualité, hot
Pain
First we touched and we hurt each other
Then we tear our hearts apart
We are too close, and I can feel the pain
Fill my empty heart
Is this pain too much for me?
Can I stay the same?
When this pain consumes my heart
Will I be able to hold onto my soul?
Kindness is something I don't want or need
The sunshine would just desolve me into light
Give me a pain as pleasing as your sigh
So I can feel you all the day and night
And keep me from fading away
Even when we behold each other
Somehow our eyes do not meet
And when you hold me in your strong embrace
Still I feel no heat
But it gives me such delight
To feel you closer now
I know I am true to myself
Though it cuts deep into my heart sometimes
Kindness is something I don't want or need
The sunshine would just desolve me into light
Give me a pain as pleasing as your sigh
So I can feel you all the day and night
And keep me from fading away
Kindness is something I don't want or need
The sunshine would just desolve me into light
Give me a pain as pleasing as your sigh
So I can feel you all the day and night
And keep me from fading away
21:46 Publié dans Mélomanie, songtexts | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pain, xenosaga, love, amour, lyrics






























































